
Premièrement l’indépendance ne se fera pas avec les pissoux, les pleutres et les portefeuilles défiscalisé qui vivent dans le confort et l’indifférence.
L’indépendance est le projet d’une vie, le rêve de n’importe quelle âme fière.
Depuis qu’on lui a refusé il y a 15 ans, l’orgueil du québécois s’est abaissé au niveau de l’entre-jambe plutôt que de s’élever de quelques degrés de plus dans la caisse de résonnance. On recherche la jouissance immédiate, on engraisse ses émotions plutôt que sa fierté.
Il me semble que le québécois manque de stimuli pour lui permettre de délaisser son je, me moi égoïste et égocentrique. Il faut le provoquer pour le faire réfléchir. Lui montrer comment défier l’ordre établi, les raisonnements tamisés, les balises encroutées.
Le seul parti politique assez bien organisé pour faire l’indépendance c’est le PQ, mais, au cours des printemps et des automnales défaites, ce parti politique s’est garni d’œillères pour plaire à un électorat plutôt dépendant de la fédérasterie.
Débarrassé de ses enjoliveurs, de ses raisonnements tamisés, de ses balises encroutées qui ne servent qu’à le retarder, le Parti Québécois pourrait nous conduire rapidement à cette indépendance chérie.
Évidemment, je parle ici de l’élection référendaire.
Un vote pour le PQ serait un vote pour l’indépendance, il y a de quoi là faire réagir le québécois qui a abandonné à Jean Charest les deux mains sur le volant du Québec aux dernières élections.
Le québécois aime les défis et les provocations, pourquoi s’en priver, surtout si la cause est la plus noble des causes ?
****
Veuillez noter que ce billet paraît aussi sur le Bon blogue Bad Blog
L’indépendance est le projet d’une vie, le rêve de n’importe quelle âme fière.
Depuis qu’on lui a refusé il y a 15 ans, l’orgueil du québécois s’est abaissé au niveau de l’entre-jambe plutôt que de s’élever de quelques degrés de plus dans la caisse de résonnance. On recherche la jouissance immédiate, on engraisse ses émotions plutôt que sa fierté.
Il me semble que le québécois manque de stimuli pour lui permettre de délaisser son je, me moi égoïste et égocentrique. Il faut le provoquer pour le faire réfléchir. Lui montrer comment défier l’ordre établi, les raisonnements tamisés, les balises encroutées.
Le seul parti politique assez bien organisé pour faire l’indépendance c’est le PQ, mais, au cours des printemps et des automnales défaites, ce parti politique s’est garni d’œillères pour plaire à un électorat plutôt dépendant de la fédérasterie.
Débarrassé de ses enjoliveurs, de ses raisonnements tamisés, de ses balises encroutées qui ne servent qu’à le retarder, le Parti Québécois pourrait nous conduire rapidement à cette indépendance chérie.
Évidemment, je parle ici de l’élection référendaire.
Un vote pour le PQ serait un vote pour l’indépendance, il y a de quoi là faire réagir le québécois qui a abandonné à Jean Charest les deux mains sur le volant du Québec aux dernières élections.
Le québécois aime les défis et les provocations, pourquoi s’en priver, surtout si la cause est la plus noble des causes ?
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