vendredi 22 octobre 2010

Le Réseau Liberté-Québec, la danse du créditiste Camil Samson


Depuis des lustres, les conservateurs de droite ont tenté de s’accaparer le pouvoir au Québec.
 Dissimulés sous des mouvances politiques en partis, puis de partis en mouvances, tantôt sous des noms comme Le Parti-Conservateur du Québec, puis de l’Union-National, puis du Ralliement des Créditistes, puis du Parti National Populaire, puis des Démocrates, puis du Parti Démocrate Créditiste, puis avec l’Adq de Mario Dumont. Il y en a d’autres.

Ils ont beau changer de noms, le gello ne pogne pas.


De la propagande aux frais de l'État
Les deux larrons fondateurs du mouvement de droite dit du Réseau Liberté-Québec étaient en onde, hier profitant d’une publicité gratuite au frais des payeurs d’impôts sur le réseau d’État de Radio-Canada-Québec.

Joanne Marcotte, par au moins deux fois, a dit que ce mouvement politique «s’inspire » du Tea Party américain, mais qu’il s’en dissocie sur l’aspect morale et religieux, ne sera jamais un parti politique, mais que la mission serait de faire pression sur les partis politiques existants. Elle a parlé du mur vers lequel le Québec qui vit aux dépens du Canada semble aller se frapper si on ne conjugue pas la dette.

Par deux fois aussi, Mme Marcotte a parlé des démunis qu’elle a désignés comme «des «sans familles, sans talents, sans ressources» (vers la 28ième minute du reportage de Radio-Canada ) que la générosité de cette droite libertarienne consentirait. D’ailleurs, je ne crois pas avoir entendu prononcer une seule fois durant l’émission télévisée le mot libertarien.

Ils ont beau changer de noms, le gello ne pogne pas partout, excepté chez les «sans talents» de la politique, ces sans talents qui comme des cruches aiment se faire remplir par les radios-poubelle de la région de Québec. Ces sans-talents qui lisent le gros titre du JdQ ou de Montréal, qui ont écouté André Arthur ou Jeff Fillion.

Les Duhaime, Marcotte et autres gourous croient avoir inventé la roue. Mais, bien avant eux, des gouvernements responsables et lucides comme les gouvernements du Parti Québécois ont su prendre des décisions difficiles pour couper dans les dépenses et réduire la taille de l’État, entre autres en 1983 et en 1997.

Le plus gros problème c’est qu’au Québec, il y a des joueurs de trop, des gens qui viennent d'au-delà de la rivière des Outaouais, excitant et dépensant dans des champs qui ne sont pas de leurs compétences.

L’unique solution, ce n’est pas le Réseau Liberté-Québec mais l’indépendance du Québec

Ajout
Lisez-bien cet l'article : Maxime Bernier, l'idiot utile des conservateurs dont le réseau Liberté-Québec s'inspire beaucoup aussi, va voter contre un principe qu'il a lui-même énoncé une semaine plus tôt. C'est  cela le vrai visage des conservateurs et des libertariens, des visages à deux faces; plus hypocrites que ça, tu meurs !

1 commentaire (s):

Anonyme a dit…

J'ai vu Normand Gallant au début de l'émission spéciale sur le Mouvement et il est surement le même qui placote sur Twitter.
Il est à se demander s'il s'est sentit visé lorsque la Marcotte a parlé des «sans talents»