samedi 16 octobre 2010

Nathalie Elgrably-Lévy l’économiste de l’IEDM, autonomiste mais dépendante


Voici un extrait d’un texte d’opinion publié sur le site de l’Institut Économique de Montréal par Nathalie Elgrably-Lévy l’économiste de l’IEDM.

(…) Les mouvements féministes se sont battus pour permettre aux femmes de s'affranchir de leur père et de leur époux.

 Mais leurs actions n'en sont pas pour autant émancipatrices. Jadis, nos grandsmères étaient financièrement dépendantes de leur mari. Aujourd'hui, la FFQ préconise des mesures pour les rendre dépendantes de l'État. L'émancipation, la vraie, consiste à apprendre à ne dépendre de personne et non à remplacer un pourvoyeur par un autre. L'autonomie consiste à se prendre en charge et non à demander d'être entretenu par la société!

En associant l'autonomie financière aux largesses de l'État, le féminisme, tel que mis de l'avant par la FFQ, est l'ennemi des femmes. Il est démoralisateur et avilissant, car ce n'est pas aider les femmes que de leur apprendre à mendier leur subsistance auprès des fonctionnaires. Au contraire, il faut leur dire que leur situation n'est pas un accident et qu'il n'en tient qu'à elles de réaliser leurs rêves, car elles sont maîtres de leur destin. Il faut leur dire qu'elles sont capables d'accéder aux plus hauts échelons de la société et qu'elles n'ont de limites que celles qu'elles s'imposent.

La FFM a pour slogan «Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche!» Vu la nature des revendications de ce collectif, les militantes risquent de marcher encore longtemps!

Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.

* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec. Source IEDM
Mme Elgrably-Lévy écrit de beaux énoncés pour les femmes mais oublie de mentionner que cela doit s’appliquer aussi pour le Québec. Quand elle parle de «L'émancipation, la vraie, consiste à apprendre à ne dépendre de personne et non à remplacer un pourvoyeur par un autre. !» devrait vouloir dire aussi ne pas remplacer le pourvoyeur Québec par un autre, c’est-à-dire Ottawa.

Quand elle parle de «largesses de l’État», je pense péréquation dont le Québec des fédéralistes autonomistes et libertariens dépendent et ne veulent pas se débarrasser.

Comme elle, je dis que nous sommes maîtres de notre destin et que nous sommes capables de sortir de la dépendance de la péréquation d’Ottawa en proclamant haut et fort à la face du monde notre I-N-D-É-P-E-N-D-A-N-C-E nationale.

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