Il faut en finir avec les questions des langues d’enseignements dans les écoles du Québec.
Au Québec, la langue en péril c'est la langue française. Au Québec les anglophones sont pour environ 12% de la population totale. Les anglophones du Québec dans le Canada en Amérique du Nord sont très, très largement majoritaires. Les francophones quant à eux ne forment que 2 % de la population dans les Amériques.
Que faire pour empêcher et enrichir les avocats qui contestent la loi 101 ?
Idéalement, plus vite on votera l’indépendance du Québec, plus vite on se débarrassera de la Cour Suprême du Canada, cette grande tronçonneuse au service du Canada Anglais.
Mais en attendant que faire ?
Il faut soumettre toutes les écoles à la loi 101 mais réserver une partie du temps d’enseignement en anglais. Combien de temps ? Soyons généreux, comme d’habitude, et offrons leurs entre 15 et 20% du temps. Qui pourra contester ? Personne !
1 commentaire (s):
J'abonde dans votre sens. Les Anglophones ont, pour ainsi dire, «the rest of the world» pour assurer la protection de leurs langues. Avec les moyens de communication d'aujourd'hui, réduire l'apport de l'anglais dans le secteur publique ne signifie plus de le confiner à la maison.
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