lundi 15 novembre 2010

Charest, un pyromane qui se dit victime

Jean Charest aurait-il été victime d’agression sexuelle sans que la population le sache ?
Parce qu’il l’a dit en conférence de presse, kèke chose du genre comme «je suis une victime».

Charest se posant en victime, fallait l’entendre, le wouère pour le croire, lui qui ne cesse de ne pas nous dire la vérité. De se faire creuser un trou de 4 milliards par une bretonnière. De s’en prendre régulièrement et sournoisement au conjoint de Mme Marois en Chambre, sous le couvert de l’immunité parlementaire. C’est tout ce qu’il a fait depuis qu’il est arrivé au Plq, des insinuations. Pire depuis qu’il a pris le pouvoir en 2003 : 

Juin 2005 : Jean Charest à l'endroit de la députée péquiste Elsie Lefebvre, qu'il avait qualifiée de « chienne ».

Mai 2010 : Jean Charest qualifie le député Bédard de «tête de slinky»

Charest, un pyromane qui se dit victime
Novembre 2010 : Charest se fait traiter de parrain de la famille libérale par un ex journaliste et voilà qu’il le prend personnel.

Le Québec n’avait pas besoin de l’ex journaliste devenu politicien pour penser qu’un premier ministre qui refuse qu’on laisse débattre une proposition concernant le déclenchement d’une enquête publique sur la collusion et la corruption alors qu’il manquait un secondeur (il aurait pu s’offrir lui-même) n’est pas complice d’un stratagème. Comme des "mufflers"  les 499 délégués se sont tut, laissant le pauvre Drapeau seul souffrir l’omerta de ses collègues.

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Quelques caricatures Mafia et construction http://www.vigile.net/PLQ-JJC-Mafia-caricatures

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