mercredi 10 novembre 2010

En affaires, vaut mieux se taire si vous êtes indépendantiste

L’appât du gain
Louis Lapointe
Billet de Louis Lapointe
mercredi 10 novembre 2010
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J’avais 12 ans lorsque mon père s’est présenté comme candidat du Parti Québécois en 1970. J’étais alors un jeune élève en première année du cours classique. J’ai donc dû faire face pendant quelques années à l’animosité d’élèves issus de familles où la simple idée de défendre l’indépendance rimait avec révolution, perte de contrats, de pouvoir et d’argent.
À cette époque, à moins d’être fou ou original, un prospère commerçant n’aurait jamais pu s’engager publiquement dans un tel combat politique sans risquer de perdre des clients. Les gens d’affaires qui sortaient du rang étaient aussitôt considérés comme des parias et mis à l’index de la chambre de commerce.
Aussi étrange que cela puisse paraître, la situation n’a pas beaucoup évolué depuis 40 ans. Dans ma propre profession, à moins d’être fédéraliste, il est préférable de taire ses allégeances. Lire la suite sur Vigile  http://www.vigile.net/L-appat-du-gain

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