dimanche 31 janvier 2010

La gauche du PQ trop exigeante ou trop volubile

Ces extraits sont tirés du dernier chapitre d’un article pigé sur Canoë dans la section «Québec dans le rouge : le ver est dans la pomme.

Les maîtres du rapport de force C'est Bernard Landry lui-même qui m'avait un jour raconté comment le «squeeze play» s'était déroulé pour que ce «club» obtienne un statut spécial au sein du PQ et comment il n'avait pas pensé avoir d'autre choix au moment où naissait Québec solidaire qui emportait avec lui des fidèles de gauche du PQ.


Au baseball, un «squeeze play» se produit lorsqu'il y a un homme au troisième but et que le frappeur fait un amorti. Le lanceur qui se retrouve la plupart du temps avec la balle a une fraction de seconde pour décider s'il lance la balle au marbre ou au premier but.

Or, les syndicats savent mieux que quiconque comment utiliser la stratégie du «squeeze play» pour bâtir un rapport de force.

«Il (Bernard Landry) aurait dû les laisser partir, c'était un mauvais calcul. Ce sont eux qui, aujourd'hui, empêchent le PQ de se moderniser et qui le font glisser dans les sondages. Le Parti libéral est mort de rire», me confiait cet ex-ministre péquiste, qui demande à conserver l'anonymat.

«René Lévesque avait un préjugé favorable aux travailleurs, dit-il, mais il n'aurait jamais permis d'avoir les mains liées par quiconque.»
Source Le ver est dans la pomme à lire tout l’article en cliquant ici

jeudi 28 janvier 2010

Les rabbinneries d’Outremont

Il s’en passe des belles dans le coin de la "réserve" d’Outremont. Bin oui, vous ne le saviez pas, j’gage ? Il y a bien une sorte de réserve, mais au lieu des mecs-à-plûmes, il y a là des mecs à kippas sur tresses ou sous haut-de-forme.
Une réserve dont certains Mohawks pourraient être fiers. Avec un émule d’Al Capone en plus. Le rabbin qui remplace le Grand Chef. La police qui avertit d'avance qu'elle est au courant de "tute"
Bon, on parle ici d’importations illégales de produits zalcoolisés zé enivrantes venant sans impôts d’Ontario.
Curieux d’en lire plus ++ cliquez sur Accommodements Outremont.

mercredi 27 janvier 2010

Du bénévolat payant


En mission humanitaire ou monétaire ?
On aura tout vu : des spécialistes qui se sont rendu en Haïti volontairement pour rendre service aux blessés d’Haïti se retournent maintenant vers le gouvernement du Québec pour se faire rémunérer à raison de 703.99$ par jour. Rien de moins.
Ils ne savaient pas avant de partir qu’ils continueraient à payer leurs loyers et le chauffage ? Cé quoi l’idée ? Moi quand je bénévole, je bénévole, … à mes frais.

Le Honduras t’attends

Nouvelle agréable
Une bonne nouvelle –provisoire- concernant Dany Villanueva, le petit ange retrouvera peut-être le pays de ses ancêtres en mars.

Rien ne presse par contre
Entre 800 et mille avions chargés d’alimentation et de produits d’urgences attendent la permission d’atterrir en Haïti. John Traflafla, le scientologiste dans son petit Boeing personnel passe avant les autres, privilège de la loi du plus fort, car tout le monde le sait, Haïti est de nouveau sous contrôle des américains. Rien ne presse, on a tout le temps, semble se dire les autorités militaires américaines.

La dette par ci, la dette par là
Qui paye actuellement et payera pour la dette
Le bon moyen de le savoir est de se questionner sur qui paye la dette actuellement. Ce sont les jeunes, les autres et les baby-boomers qui payent la dette actuellement.
Demain, ce sera les jeunes et les vieux avec l’argent reçu en héritage des baby-boomers.

mardi 26 janvier 2010

Le bon choix pour Haiti


Conférence de Montréal
Au lendemain de la Conférence de Montréal, les pays amis d’Haïti retournent chacun dans leur pays avec leur petit bonheur.

Chacun devra réfléchir sur le bon parti à prendre, la bonne façon de faire.

Le bon choix des produits
Évidemment, la reconstruction d’Haïti devra se faire avec de bons produits durables.
Cela ne servira à rien d’utiliser des produits de mauvaises qualités qui ne durera que le temps d’une chanson.

Le bon choix de la langue de travail.
Les haïtiens sont fiers de leurs langues, le créole et la langue française. Travailler ou les faire travailler dans une autre langue que ces deux là serait un non-sens.

L’alimentation pour teenage
Encore là, il faut fournir d’urgence toute l’alimentation nécessaire à ces millions de teenagers, la moitié de la population ont moins de 18 ans. Les adolescents ont besoin d’un surplus de calories. Qui sont contre ?

Le suicide
Prévenir le suicide dans un pays comme Haïti, faut t-il y penser ?

La religion
Les haïtiens sont très croyants, un peu trop d’après moi. Haïti a toujours été un terreau très fertile pour une multitude de sectes protestantes.

Merci de lire Bon Blogue, Bad Blog
***
Radio-Canada en avance sur tout le monde
Radio-Canada vient de lancer sont tou.tv et peut se targuer d'être en avance.


lundi 25 janvier 2010

Mes chers sympathisants adéquistes


Si je vous écris ce message, chers amis sympathisants de l’Adq, c’est pour vous demandez de vous méfiez de leurs porte-paroles, ils ne sont que des petits séducteurs cherchant à vous attirez dans leurs pattes.
Méfiez-vous d’eux, éloignez-vous-en, surtout de ceux qui vous disent «parler des vraies affaires» ou de «gros bon sens».
Depuis plusieurs années, ils vous proposent une solution pour faire baisser la dette du Québec, entre autres, ils vous raconte cette histoire, pleine de gros bons sens si vous êtes ignorant de la chose, soit celle de l’abolition des Commissions Scolaires du Québec, mais jamais ils ne vous ont racontés par qui ou par quoi les remplacer.
Les Commissions scolaires ça fait quoi vous pensez ? Est-ce que vos magiciens de l’Action Démocratique vous l’ont expliqués, au moins une fois, ce qu’elles font depuis qu’ils vous tètent des votes?
J’gage que vous ne le savez pas, surtout si vous avez moins de 40 ans.
Bon, c’est le temps de vous instruire. Cliquez sur CSDHR et demandez-vous si les centaines de services pourraient tous se faire à partir du Ministère de l’Éducation à Québec.
Merci bien et à la prochaine.

Mes sondages


dimanche 24 janvier 2010

Homélie de Mgr Turcotte aux Haitiens

Cataclysme en Haïti

Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal
Samedi 23 janvier 2010
Lectures : Lamentations 3, 17-26 1 Corinthiens 12, 12-13.25-27 Marc 15, 34-39
Chers amis,


Ce qui est survenu en Haïti il y a plus d'une semaine nous bouleverse et nous déconcerte. Des questions naissent en nous. Pourquoi cela est-il arrivé? Pourquoi tant de souffrance? Pourquoi tant de blessures? Tant de vies brisées? Tant de morts? Pourquoi?

Quand on est croyant, c'est à Dieu qu'on peut poser ces questions. On peut le faire en silence. On peut aussi le faire en pleurant ou en criant. Dieu, est-ce toi qui nous as fait cela? Est-ce toi qui as laissé faire cela? Où étais-tu pendant que cela arrivait? Terribles questions auxquelles on ne trouve jamais de réponse pleinement satisfaisante, pleinement réconfortante. Je veux cependant en dire quelque chose, même si, comme vous, je me sens démuni devant tant de souffrance et tant de malheur.

Dieu ne veut pas la souffrance. Il ne veut pas le malheur. Il ne veut pas et ne planifie pas les catastrophes. Il ne voulait pas la mort de ceux et celles qui sont morts en Haïti depuis une semaine. C'est la première chose que je tiens à dire. Dieu veut la vie: la vie, si fragile, qui doit constamment se tracer un chemin et grandir à travers les difficultés de chaque jour et les soubresauts du monde.

 Dieu ne se croise pas non plus les bras et, du haut des cieux, il n'assiste pas, comme un simple spectateur, aux guerres, aux séismes et aux désastres qui surviennent sur terre. Ce serait indécent de sa part. Ce serait indigne de lui. Je ne crois pas en un Dieu indifférent aux malheurs des hommes et des femmes que nous sommes. Alors, Dieu, où est-il, que fait-il pendant qu'ici-bas, on souffre, on pleure, on crie, on meurt?

Pour réfléchir à cette question, j'ai cru bon faire entendre ce soir quelques lignes de l'évangile de saint Marc. Jésus est sur la croix, lui le bien-aimé, lui le fils chéri de Dieu. Il vient de vivre des heures qui l'ont meurtri, ravagé. On l'a accusé à tort, on l'a frappé, on l'a mis en croix.

Il va bientôt mourir. Dieu aurait-il pu, aurait-il dû empêcher tout cela? Il ne l'a pas fait. Il a laissé son fils vivre ce qu'il avait à vivre, ce qui était dur à vivre et ce qui allait le conduire à la mort. À chacune des heures, à chacune des minutes crucifiantes de sa passion, Jésus aurait aimé ressentir la présence de son Père auprès de lui. Cela lui a été refusé.

D'où son cri, qui est pathétique et nous fait mal: Eloï, Eloï, lama sabactani? Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? Je ne crois pas que Dieu ait abandonné son fils. Comment un père – un père qui est Dieu - pourrait-il abandonner son enfant? Invisible et silencieux, Dieu s'est tenu près de son fils crucifié.
Son silence n'a pas été le signe d'un abandon. Il a été le signe d'un amour qui ne dément jamais.

Ainsi a été Dieu à l'heure de la passion de Jésus. Ainsi est-il, chaque fois que quelqu'un souffre et meurt, chaque fois qu'un être humain crie vers lui et l'appelle. Ainsi a-t-il été en Haïti, dès le moment où, il y a quelques jours, la terre s'est mise à trembler. Près de la croix de Jésus, il y avait Marie, sa mère. Il y avait quelques autres femmes. Et il y avait l'apôtre Jean. Ils souffraient près du fils de Dieu qui agonisait.

Depuis qu'a été annoncé dans les médias ce qui est arrivé en Haïti, partout dans le monde on est consterné. Nous le sommes nous aussi, et particulièrement à Montréal où vous êtes nombreux à vivre avec nous. Les liens entre vous et nous sont si étroits qu'il m'a paru bon de faire entendre aujourd'hui ce texte où l'apôtre Paul affirme que ceux et celles qui ont été baptisés dans l'unique Esprit, forment un seul corps . Entre les membres de ce corps, l'union est si intime, dit l'apôtre, que si un membre est à l'honneur, tous partagent sa joie [et] si un membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance.

Chers amis Haïtiens, ce soir, en m'associant à tous les Montréalais et les Montréalaises, tous les Québécois et les Québécoises, tous les Canadiens et les Canadiennes, je vous exprime notre profonde compassion. De plus, au nom de tous les chrétiens et les chrétiennes, tous les croyants et les croyantes du Canada, du Québec et du diocèse de Montréal, je tiens à vous assurer que nous vous portons dans notre prière.

Nous ne savons pas toujours comment Dieu répond aux prières que nous lui adressons, mais nous savons qu'il les entend toujours et y répond d'une manière qui, pour nous, peut demeurer mystérieuse. Dieu n'est-il pas déjà à l'œuvre à travers toutes ces personnes, ces institutions et ces gouvernements qui, présentement, luttent contre la mort, et pour la vie, en Haïti? Et n'est-ce pas lui qui inspire à tout homme et à toute femme de bonne volonté de se montrer généreux envers ces hommes, ces femmes et ces enfants d'Haïti qui ont été si tragiquement frappés?

Amis haïtiens, sœurs et frères haïtiens, nous ferons de notre mieux pour vous aider à reconstruire ce qui a été détruit dans votre pays où plusieurs des nôtres sont implantés et vivent depuis longtemps. Que Dieu nous aide à être généreux, non seulement aujourd'hui mais aussi dans les semaines, les mois et les années qui viennent. Que votre combat soit aussi notre combat. Que notre terre soit pour les vôtres une terre accueillante.

Que Dieu vous donne de demeurer forts et courageux. Qu'il vous manifeste son inlassable fidélité. Qu'il vous soutienne et vous console. Qu'il vous fasse don d'une foi vive: une foi dont le frère André peut être le modèle. Sans lui, l'Oratoire Saint-Joseph dans lequel nous prions, n'existerait pas. Et que Dieu vous garde dans l'espérance: dans cette espérance qui permet de traverser les jours sombres et les plus dures épreuves.
Trois jours après sa passion et sa mort, le Christ Jésus a été ramené à la vie. Qu'Haïti revive!
AMEN
(Source)

Haïti a besoin d'eau potable, pas d'une occupation


Haïti a besoin d'eau potable, pas d'une occupation
Les Etats Unis n'ont jamais voulu d'une Haïti indépendante, et leur focalisation sur les 'problèmes de sécurité' a entravé l'arrivée de l'aide suite au séisme.





par Mark Weisbrot, The Guardian (UK) 20 janvier 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri
Lundi, six jours après le tremblement de terre en Haïti, l'US Southern Command a finalement commencé à larguer des bouteilles d'eau et de la nourriture depuis un avion militaire C-17. Le secrétaire à la défense Robert Gates avait d'abord écarté une telle méthode en raison de "problèmes de sécurité."
Si les gens n'ont pas d'eau potable, des épidémies de maladies hydriques peuvent se produire qui pourraient faire augmenter le nombre de morts. Mais les Etats Unis envoient en ce moment 10 000 soldats et semblent accorder la priorité à la "sécurité" par rapport à des besoins bien plus urgents qui sont une affaire ce vie ou de mort. Ces troupes s'ajoutent aux 3500 casques bleus supplémentaires qui doivent arriver.
Dimanche matin, l'organisation humanitaire mondialement connue Médecins Sans Frontières s'est plainte qu'un avion transportant un hôpital mobile ait été dérouté par l'armée US vers la République Dominicaine. Ce qui pourrait coûter 48 heures cruciales et un nombre indéterminé de vies.
Dimanche, Jarry Emmanuel, responsable de logistique aérienne pour le Programme Alimentaire Mondial de l'ONU, a déclaré: "200 vols partent ou arrivent chaque jour, c'est un nombre incroyable pour un pays comme Haïti... Mais la plupart des vols sont pour l'armée US."
Pourtant, le Lieutenant Général PK Keen, sous commandant de l'US Southern Command, rapporte que la violence est moindre en Haïti actuellement qu'elle ne l'était avant le tremblement de terre. Le Dr Evan Lyon, de Partners in Health, une organisation d'aide médicale connue pour ses efforts héroïques en Haîti, parle de "désinformation et de rumeurs... et de racisme" s'agissant des questions de sécurité.
Nous avons circulé à travers la ville jusqu'à 2h ou 3h du matin chaque nuit, pour évacuer des patients, transporter du matériel. Il n'y a pas de soldats de l'ONU. Il n'y a pas de présence militaire US. Il n'y a pas de présence policière haïtienne. Et il n'y a pas non plus de violence. Il n'y a pas d'insécurité.
Pour comprendre l'obsession du gouvernement des Etats Unis avec les "problèmes de sécurité", il faut s'intéresser à l'histoire récente de l'implication de Washington dans ce pays.

Bien avant le séisme, le sort d'Haïti était comparable à celui de bien des sans abris dans les rues des Etats Unis; trop pauvres et trop noirs pour avoir les mêmes droits légaux et constitutionnels que les autres citoyens. En 2002, quand un coup d'état militaire soutenu par les Etats Unis avait renversé temporairement le gouvernement élu du Vénézuela, la plupart des gouvernements de l'hémisphère sud avaient réagi promptement et avaient participé à focer le rétablissement du pouvoir démocratique. Mais deux ans plus tard, quand jean-Bertrand Aristide, le président démocratiquement élu d'Haïti fut kidnappé par les Etats Unis et expédié en exil en Afrique, la réaction fut muselée.
A la différence des deux siècles de pillage d'Haïti depuis sa fondation par une révolte d'esclaves en 1804, la brutale occupation par les marines USA de 1915 à 1934, les innombrables atrocités commises sous des dictatures appuyées et encouragées par Washington et le coup d'état de 2004 ne peuvent pas être rejetés comme étant de "l'histoire ancienne." C'était il y a six ans seulement, et est en rapport direct avec ce qui se passe en ce moment.

Les USA, avec la France et le Canada ont conspiré ouvertement pendant quatre ans pour renverser le gouvernement haïtien élu, coupant presque toutes les aides internationales afin de détruire l'économie et de rendre le pays ingouvernable. Ils ont réussi. A ceux qui se demandent pourquoi il n'y a aucune institution gouvernementale haïtienne pour s'occuper des secours aux sinistrés, voilà une bonne explication. Ou pourquoi trois millions de personnes étaient entassées dans la zone où le séisme a frappé. Des années de politique US ont aussi participé à la destruction de l'agriculture haïtienne en forçant, par exemple, à l'importation de riz US subventionné et en éliminant des milliers de riziculteurs Haïtiens.
Aristide, le premier président démocratiquement élu du pays, fut renversé après seulement sept mois de pouvoir en 1991 par des officiers de l'armée et des escadrons de la mort dont on découvrira plus tard qu'ils émargeaient à la CIA. Maintenant, Aristide veut rentrer dans son pays, ce que la majorité des Haïtiens exige depuis sa déposition. Mais les Etats Unis ne veulent pas de lui. Le gouvernement de René Préval, qui est complètement sous la coupe de Washington, a décidé que le parti d'Aristide - le plus important d'Haïti - ne sera pas autorisé à participer aux prochaines élections (initialement prévues le mois prochain).
La crainte du retour de la démocratie en haïti pourrait bien expliquer pourquoi les Etats Unis envoient aujourd'hui 10 000 hommes et donnent la priorité à la "sécurité" par rapport à d'autres besoins.
Cette occupation militaire par des troupes US soulèvera d'autres problèmes dans l'hémisphère sud, en fonction de la durée de leur présence - exactement comme le récent renforcement de la présence militaire US en Colombie a été accueillie avec beaucoup de mécontentement et de méfiance dans la région. Et les organisations non gouvernementales ont soulevé d'autres questions sur la reconstruction proposée: de façon compréhensible, elles veulent que la dette d'Haïti soit annulée, et des dons plutôt que des prêts (le FMI a proposé un prêt de 100 millios de dollars).

Les besoins pour la reconstruction se chiffreront en milliards de dollars: Washington encouragera-t-elle l'installation d'un gouvernement qui fonctionne? Ou l'empêchera-t-elle, en faisant transiter l'aide par des ONG et en assumant directement elle-même diverses fonctions en raison de sa vieille opposition à un gouvernement indépendant en Haïti?
Mais le plus urgent est la fourniture rapide d'eau potable. L'US Air force a la capacité de fournir suffisamment d'eau pour tous ceux qui en ont besoin en Haïti en attendant qu'une logistique terrestre se mette en place. Plus l'eau sera disponible, et moins probables seront les affrontements ou les émeutes pour cette ressource rare. La nourriture et les médicaments pourraient aussi être livrés par des largages aériens. Ces opérations devraient être lancées immédiatement. Il n'y a pas de temps à perdre.
Libellés : Haïti, Jean-Bertrand Aristide, René Préval, séisme
Publié par  Djazaïri sur son blogue à 1:14 AM»

samedi 23 janvier 2010

Il y a de ces nouvelles qui me font sourciller

Il y a de ces nouvelles qui me font sourciller tellement c’est douteux.
Celle-ci par exemple :
Une équipe de secouristes envoyés par Israël en territoire haïtien -sous contrôle américain- sauve des décombres, près du Palais Présidentiel, un jeune de 22 ans -grâce à la complicité- et des médecins français et des médecins américains ceux-ci "incapables de faire creuser un tunnel par d'autres que... . Comment ils ont fait ? Simplement en creusant un ti tunnel de moins de 2 mètres et une demi-heure après, un miracle tant attendu, pour la TV mondiale. Une preuve qu’entre amis de la famille Clinton, on se tient.
***
Remarquez que le sauvetage d'une très vieille dame par des membres de sa famille me paraît aussi douteux que la première.
***
Liens pertinents :
Bill Clinton, l'envoyé spécial de l'ONU en Haïti
Hilary Clinton, secrétaire d'État USA

Ensemble et tous pour Haïti

Ensemble pour Haïti
On ne peut dire que le spectacle imaginé par Luck Mervil n'a pas livré. Un beau show, je vous le dis. Mais, il y a de ces chansons, lorsqu'elles sont chantées par une Isabelle Boulay, par exemple, sont plus belles à entendre que lorsqu'elles sont chantées par ceux et celles qui les ont popularisées. C'est le cas entre autres de L'hymne à la beauté du monde par Diane Dufresne et Je reviens chez-nous de Jean-Pierre Ferland.
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
Chaque fleur, chaque arbre que l'on tue
Revient nous tuer à son tour



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jeudi 21 janvier 2010

Vidéo hommes volants

Des hommes volants :


Flying men with flying suit - Best video ever !
envoyé par ptitmoche.
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Il y a quelques années j'ai moi aussi fait une visite à la chûte Angel, en avion....pas en parachute.

mercredi 20 janvier 2010

L’oblast autonome juif

Un oblast kossé cé ça ?
Imaginez-vous donc que le petit père des peuples, Stephen Harper,  Joseph Staline voulait se conformer à sa constitution et pour se faire proclama que les juifs forment une nation et que toute nation en URSS se doit d’avoir son territoire. D'où la création d'une Oblast !
Rendez-vous manqué
Imaginez-vous encore que si les apôtres du sionisme avaient dirigés les juifs de la diaspora vers cette région autonome juive au lieu d’envahir et d’occuper la Palestine, nous aurions bénéficié de 60 ans de paix et de milliers de morts en moins sans compter tout l’argent dépensé inutilement pour et par l’État d’Israël toujours en guerre.
L'offre du Sénégal
Les juifs ont manqué un rendez-vous avec l’Histoire, cette fois c’est au tour des Haïtiens qui ont un rendez-vous avec elle.
Le Sénégal offre un droit de retour, une région et des terres fertiles. Vont-ils passer à côté et refuser ?

Brèves du 20 janvier 2009

Tites vites du mercredi 20 janvier 2009


Sondage : Adq en 4ème place, Dépassée par Québec Solidaire !

Blogosphère : Deltell déçoit sont cheptel. Beugle, Deltell, beugle.

Débarquement sur Labadee en Haïti
Pendant que des corps pourrissent à Port-au-Prince, des riches touristes débarquent à Labadee

Harper et sa manie de remanier
Le Québec gagne en poids mais perd en neurones.

mardi 19 janvier 2010

Énergie NB, Charest n'a pas de mandat


Le gouvernement Charest n’a pas reçu de mandat du peuple pour acheter des équipements appartenant à une autre province du Canada. Dans le cas qui nous concerne, force est de constater que la décision arbitraire qu’a prise Hydro-Québec avec le consentement du gouvernement Charest est politique plutôt qu’économique. Source photo : Demers sur Branchez-vous

Pour vendre sa salade au Québécois, Charest a tellement mis le paquet pour dire combien c’était avantageux pour le Québec, que les gens du Nouveau-Brunswick se sont mis à penser qu’ils s’étaient fait avoir et floués. Et demander l’annulation de l’entente de principe avec du Quebec bashing.

Mais les gouvernements du Nouveau-Brunswick et du Québec ne voulaient pas perdre la face, ils ont renégociés une entente qui serait très acceptable, semble t-il. Hydro-Québec n’achèterait plus les lignes de transports.

Pas de contrat sans mandat
Alors, je me le demande, pourquoi ne pas annuler toute l’entente, puisque le prétexte pour acheter Énergie NB était ces lignes de transport de l’électricité vers la Nouvelle-Angleterre ?

D’ailleurs, Hydro-Québec n’a pas besoin des lignes de transports vers les États-Unis puisque le Québec a des frontières avec 4 États américains dont le Maine qui lui est l’unique État qui a une frontière avec le N.-B.

Irving, le vrai gouvernement du Nouveau-Brunswick
Toutes ces négoces nous éclairent sur celui qui est le vrai propriétaire du Nouveau-Brunswick, celui qui le dirige réellement, qui l’a toujours dirigé, il a toujours un nom, toujours le même: Irving.
Ce n’est pas un hasard si Irving s’est immédiatement lancé en appel d’offres pour construire une nouvelle ligne de transport après la toute nouvelle entente de principe qui devrait être signée cette semaine.
Lire ici ce qui s’est négocié dans notre dos

Pour ce qui est des billets sur Haïti cliquez sur Reconstruire Haïti

dimanche 17 janvier 2010

Bébé Doc Duvalier et le Sénégal du retour

En visitant mes sites de dépêches ce matin, deux nouvelles ont attiré mon attention :

La première concerne l’ex dictateur Jean-Claude Duvalier, le fils de l’autre, qui déclare vouloir retourner en signe de solidarité à Haïti 8 millions de dollars d’un fond gelé en Suisse appartenant à sa mère.
Quelle magnanimité de ce fils à Papa et Maman. Retourner après tant d’années une partie du butin que ces despotes se sont appropriés au fil du temps et des événements. Même si ces fonds sont gelés et non-disponibles !


Et puis la deuxième nouvelle, celle de l'offre généreuse du Sénégal proposant aux Haïtiens des terres fertiles à cultiver et même une région entière s’ils sont assez nombreux à vouloir s'y établir.
Je crois que cette solution est la meilleure. Port-au-Prince est construit sur une faille.
Il serait idiot et imbécile de croire que la «communauté internationale» pourra reconstruire des habitations à l’épreuve des tremblements de terre pour un peu moins de 2 millions de personnes au coût de 500 millions de dollars. Le faire avec moins serait criminel, de l’inconscience, de la stupidité. Vaut mieux rediriger tout cet argent et plus vers l’Afrique, le Sénégal étant le premier, sûrement qu’il y a d’autres pays de l’Afrique noire qui seraient disposé à un retour des Haïtiens dans les pays de leurs ancêtres.

Donc, la proposition du Sénégal devrait intéresser la dite communauté internationale. C'est une solution pleine de sens. Cultiver la terre est une issue pour des gens la plupart analphabètes. Ceux qui resteront, les plus riches, devront s’organiser pour reboiser le territoire.