lundi 29 mars 2010

Est-il athée, oui ou non ?

S’agit-il d’une question trop personnelle pour être demandée ?
Je tente depuis quelques jours de savoir si Alain Crevier de l’émission des affaires religieuses Second Regard de Radio-Canada est athée. Ces tentatives, je les aie faites sur Twitter / RDImatin. On me refuse une réponse sur Twitter, me demandant plutôt de le faire via une correspondance courriel. Ils, de RDImatin, savent très bien que jamais je ne dévoilerai mon identité à quiconque ! Même par courriel !

dimanche 28 mars 2010

Passez une bonne guerre mondiale

Ce billet est publié sur Info-Palestine le samedi 27 mars 2010 - 06h:47, par John Pilger
sur Le Grand Soir
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Voici les nouvelles en provenance du tiers-monde.
Les Etats-Unis ont envahi l’Afrique. Des troupes US sont entrées en Somalie pour étendre leur front de guerre d’Afghanistan et du Pakistan vers le Yémen et la corne de l’Afrique.
En guise de préparation à une attaque contre l’Iran, des missiles américains ont été placés dans quatre états du Golfe Persique, et les bombes « bunker-buster » (briseurs de bunkers) auraient été acheminées sur la base militaire située sur l’île britannique de Diego Garcia dans l’Océan Indien.

Les coûts de la guerre américaine contre l’Irak sont terribles à la fois sur les plans humains, économiques et politiques. La volonté impérialiste d’accaparement des ressources irakiennes s’appuie sur une violence sans limites -
Gaza, la population malade et abandonnée, en majorité des enfants, se fait enterrer vivante derrière des barrières souterraines fournies par les Etats-Unis pour renforcer un siège criminel.
En Amérique latine, l’administration Obama s’est octroyé sept bases militaires en Colombie, à partir desquelles il pourra mener une guerre contre les démocraties populaires du Venezuela, de la Bolivie, de l’Equateur et du Paraguay. Pendant ce temps, le secrétaire à la « Défense » Robert Gates se plaint que « l’opinion publique (européenne) et la classe politique » sont tellement opposées à la guerre qu’elles constituent un « obstacle » à la paix. Rappelez-vous, nous serons bientôt le 1er Avril.

Selon un général américain, l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan n’est pas une véritable guerre mais une « guerre d’images ».
Ainsi, la récente « libération de la ville de Marjah » de la « structure de commande et de contrôle » des Taliban n’était qu’une mise en scène. Les libérateurs héroïques ont tué les civils habituels, les plus pauvres parmi les pauvres.

Sinon, pour le reste, c’était du bidon. Une guerre d’images est destinée à fournir de fausses informations à la population, à transformer une aventure coloniale ratée en une opération patriotique qui en valait la peine, comme si le film Les Démineurs était réel et les parades de cercueils couverts de drapeaux à travers la ville de Wiltshire à Wooten Basset n’étaient pas une opération cynique de propagande.

« La guerre, c’est amusant », pouvait-on lire avec une extrême ironie sur les casques des soldats au Vietnam. Cela signifie que si la guerre n’a pas d’autre objectif que de servir de justification à un pouvoir vorace au service des fanatismes lucratifs des marchands d’armes, alors la vérité représente un danger.
Un danger qu’on peut illustrer en comparant l’image « libérale » d’un Tony Blair en 1997, présenté à l’époque comme quelqu’un qui « veut créer un monde (où) l’idéologie aurait totalement cédé la place aux valeurs » (Hugo Young, The Guardian) à celle d’aujourd’hui, d’un menteur et d’un criminel de guerre.

Irakien mort sous la torture dans la prison américaine d’Abu GhraibLes Etats occidentaux tels que les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne (et la France - petit rajout du traducteur) ne sont pas menacés par les Taliban, pas plus que par une autre tribu lointaine quelconque, mais par les instincts guerriers de leurs populations respectives.

Prenez par exemple les peines prononcées contre les nombreux jeunes qui ont protesté contre l’agression israélienne contre Gaza au mois de janvier de l’année dernière (2009). A la suite de ces manifestations où la police paramilitaire a « canalisé » des milliers personnes, les premiers condamnés se sont vu infliger des peines de deux années et demi de prison pour des délits mineurs qui en d’autres temps n’auraient pas fait l’objet d’une peine d’emprisonnement. Des deux côtés de l’Atlantique, toute dissidence déterminée qui dénoncerait la guerre illégale est devenue un délit grave.

C’est le silence aux sommets qui permet une telle perversion morale. Dans le monde des arts, de la littérature, du journalisme et du droit, les élites « libéraux », fuyant les débris abandonnés par Blair et à présent par Obama, continuent de voiler leur indifférence devant la barbarie et les crimes d’état de l’occident en agitant de vieux démons, tels que Saddam Hussein.

Maintenant que Harold Piner a disparu, essayez donc de dresser une liste d’écrivains, d’artistes ou de militants célèbres dont les principes n’auraient pas été consumés par le « marché » ou neutralisés par la célébrité. Qui parmi eux a parlé de l’holocauste provoqué en Irak par prés de 20 années de blocus et d’agressions ? Ce fut un acte délibéré.

Le 22 janvier 1991, l’agence de renseignement de l’armée US avait prévu en détail comment le blocus allait systématiquement détruire la distribution d’eau potable en Irak et aboutir à « une augmentation de crises sanitaires, sinon d’épidémies ». Alors les Etats-Unis se sont mis à éliminer l’eau potable pour la population irakienne. Ceci fut une des causes, selon UNICEF, de la mort d’un demi-million d’enfants irakiens âgés de moins de cinq ans. Apparemment, cet extrémisme-là ne mérite pas d’être cité.

Norman Mailer a dit un jour qu’il pensait que les Etats-Unis, dans leur poursuite incessante de domination et de guerres, étaient entrés dans une « ère préfasciste ». Mailer semblait indécis, comme s’il voulait nous avertir de quelque chose que lui-même n’arrivait pas à définir. « Fascisme » n’est pas le bon terme, car il fait trop facilement référence à des précédents historiques, en nous renvoyant une fois encore aux images de l’oppression allemande ou italienne.
A l’inverse, l’autoritarisme américain, comme l’a souligné le professeur Henry Giroux , « est plus nuancé, moins théâtral, plus subtil, moins attaché aux moyens de contrôle répressifs qu’aux moyens de contrôle par consentement. »

C’est ça l’Américanisme, la seule idéologie prédatrice qui nie qu’elle est une idéologie. La montée en puissance d’entreprises tentaculaires qui sont autant de dictatures et celle des militaires qui sont devenus un Etat dans l’Etat, planqués derrière une façade que 35 000 lobbyistes à Washington nous vendent comme la meilleure démocratie qu’on puisse trouver sur le marché, le tout accompagné d’une culture populaire programmée pour nous divertir et nous engourdir, est un phénomène sans précédent.

C’est peut-être un peu exagéré, mais les résultats sont néanmoins évidents et reconnaissables. Denis Halliday et Hans von Sponeck, les hauts officiels des Nations-Unies en poste en Irak durant le blocus américano-britannique, n’ont aucun doute d’avoir assisté à un génocide.
Ils n’ont pourtant vu aucune chambre à gaz. Insidieusement, silencieusement, et même parfois présentés intelligemment comme une marche vers la civilisation, la troisième guerre mondiale et le génocide ont eu lieu et les victimes sont tombées les unes après les autres.

Dans la prochaine campagne électorale en Grande-Bretagne, les candidats ne parleront de la guerre que pour chanter les louanges de « nos p’tits gars ». Les candidats sont tous les mêmes momies politiques enveloppés dans l’Union Jack ou le Stars and Stripes (respectivement, nom du drapeau britannique et américain - NdT).
Comme Blair l’a exprimé avec un peu trop d’enthousiasme, l’élite britannique adore l’Amérique parce que l’Amérique les autorise à bombarder les indigènes et à se présenter comme un « partenaire ». Il faut mettre fin à leur jeu.

Du même auteur :

Pour Israël, c’est l’heure des comptes

Grande-Bretagne : Vérité et Guerre, les oubliés des partis politiques

De Hiroshima à l’Iran

Boycott d’Israël : un jalon important a été franchi

Une nation entière prisonnière d’Israël

Site de l’auteur : http://www.johnpilger.com

26 mars 2010 - Le Grand Soir - traduction VD pour Le Grand Soir

mardi 23 mars 2010

Les résolutions de l'ONU suite

Compilation par le Monde Diplomatique


Résolutions de l’Onu non respectées par Israël

Assemblée générale (ayant alors fonction d’organe décisionnaire)

Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux Etats indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Conseil de sécurité
Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque Etat de la région.

Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.


Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées - le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.
Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».



Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».



Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

Les résolutions de l'ONU contre Israel

Israel se crisse bien de l'ONU ou de la planète. Sinon des frappes de l'ONU ou de l'OTAN contre cet État voyou auraient eu lieu depuis 1949.
Le nombre de résolutions de l'ONU contre l'entité sioniste se chiffre à 87.
CRISE AU MOYEN-ORIENT

Les résolutions de l’ONU qu’Israël ne respecte pas

Les États-Unis veulent que l’Iran et la Syrie respectent les résolutions de l’ONU concernant le Liban. Deux poids deux mesures.

Publié le samedi 2 septembre 2006  sur Alternative Internationales


1948 - 1967
* Résolution 106 Condamne l’attaque par les forces de l’armée régulière israélienne contre les forces de l’armée régulière égyptienne le 28 février 1955. Cette attaque viole les dispositions relatives au cessez-le-feu de la résolution 54.
*Résolution 111 Attaque d’Israël contre la Syrie le 11 décembre 1955 tuant 56 civils. Cette action constitue une violation délibérée des dispositions de la Convention d’armistice général entre Israël et la Syrie.
* Résolution 127 Violation d’Israël dans la zone située entre les lignes de démarcations aux environs du Palais du gouvernement à Jérusalem.
* Résolution 162 Demande instamment à Israël de se conformer aux résolutions précédentes.
* Résolution 171 Condamne l’attaque israélienne du 16-17 mars 1962 sur la Syrie constituant une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la Convention d’armistice général syro-israélienne. Invite Israël à s’abstenir scrupuleusement de toute action de cette nature à l’avenir.
* Résolution 228 Censure Israël pour la grave action militaire de grande le 13 novembre 1966 qui a été menée dans la partie méridionale de la zone d’Hébron. Souligne à l’intention d’Israël que les actes de représailles militaires ne peuvent être tolérés.

Guerre de Six jours et Occupation 1967 – 2003
 * Résolution 237 Prie le gouvernement israélien d’assurer la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu et de faciliter le retour des habitants qui se sont enfuis de ces zones depuis le déclenchement des hostilités.
* Résolution 242 Demande le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit.
* Résolution 248 Condamne l’attaque massive israélienne sur Karameh en Jordanie.
* Résolution 250 Invite Israël à s’abstenir d’organiser à Jérusalem le défilé militaire prévu pour le 2 mai 1968.
* Résolution 251 Déplore profondément qu’Israël ait procédé au défilé militaire à Jérusalem le 2 mai 1968 au mépris de la décision unanime adoptée par le Conseil le 27 avril 1968.
* Résolution 252 Considère que toutes les mesures et dispositions législatives et administratives prises par Israël, y compris l’expropriation de terres et de biens immobiliers, qui tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non valides et ne peuvent modifier ce statut.
* Résolution 256 Condamne les nouvelles attaques militaires lancées par Israël sur la Jordanie en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la résolution 248.
* Résolution 259 Déplorant le retard intervenu dans l’application de la résolution 237 (1967) en raison des conditions qui continuent d’être posées par Israël pour recevoir un représentant spécial du Secrétaire général.
* Résolution 265 Condamne les attaques aériennes préméditées lancées récemment par Israël contre des villages et des zones habitées en Jordanie.
* Résolution 267 Censure dans les termes les plus énergétiques toutes les mesures prises pour modifier le statut de la ville de Jérusalem par Israël.
* Résolution 271 Condamne et constate que l’acte exécrable de violation et de profanation de la sainte mosquée Al Aqsa souligne l’immédiate nécessité pour Israël de renoncer à agir en violation des résolutions précipitées.
* Résolution 298 Déplore qu’Israël n’ait pas respecté les résolutions précédemment adoptés au sujet des mesures et dispositions prises par Israël en vue de modifier le statut de la ville Jérusalem.
* Résolution 446 Considère que la politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n’ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l’instauration d’une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient.
Demande une fois encore à Israël, en tant que Puissance occupante, de respecter scrupuleusement la Convention de Genève.
* Résolution 452 Demande au Gouvernement et au peuple israéliens de cesser d’urgence d’établir, édifier et planifier des colonies de peuplement dans les territoires arabes occupés depuis 1967, y compris Jérusalem.
* Résolution 465 Demande à tous les États de ne fournir à Israël aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour les colonies de peuplement des territoires occupés.
* Résolution 468 Demande au Gouvernement israélien de faciliter le retour immédiat des notables palestiniens expulsé, afin qu’ils puissent reprendre les fonctions auxquelles ils ont été élus ou nommés.
* Résolution 469 Déplore et demande de nouveau au Gouvernement israélien, en sa qualité de Puissance occupante, de rapporter les mesures illégales prises par les autorités d’occupation militaire israéliennes en expulsant les maires d’Hébron et d’Halhoul et le juge islamique d’Hébron.
* Résolution 471 Condamne les tentatives d’assassinat dont ont été victimes les maires de Naplouse, Ramallah, et Al Bireh et demande que les auteurs de ces crimes soient immédiatement arrêtés et poursuivis.
-Demande à nouveau au Gouvernement israélien de respecter et d’appliquer les dispositions de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.
* Résolution 476 Demande instamment à Israël de cesser immédiatement de poursuivre la mise en œuvre de la politique et des mesures affectant le caractère et le statut de la Ville sainte de Jérusalem.
* Résolution 478 Censure dans les termes les plus énergiques l’adoption par Israël de la « loi fondamentale » sur Jérusalem et son refus de se conformer aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
* Résolution 484 Déclare qu’il est de nécessité impérieuse que le maire d’Hébron et le maire d’Halhoul soient en mesure de regagner leurs foyers et de reprendre leur charge.
* Résolution 487 1987 : Notant en outre qu’Israël n’a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
-Condamne énergiquement l’attaque militaire menée par Israël contre les installations nucléaires iraquienne.
-Demande à Israël de placer d’urgence ses installations nucléaires sous la garantie de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
* Résolution 497 Décide que la décision prise par Israël à imposer ses lois, sa juridiction et son administration dans le territoire syrien occupé des hauteurs du Golan est nulle et non avenue et sans effet juridique sur le plan international.
* Résolution 573 1985 : Condamne vigoureusement le bombardement israélien sur le quartier général de l’OLP en Tunisie.
* Résolution 592 1986 : Déplore vivement les actes de l’armée israélienne, qui ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants sans défense de l’université de Bir Zeit.
* Résolution 605 Déplore vivement ces politiques et pratiques d’Israël qui violent les droit de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens sans défense.
* Résolution 607 1988 : Engage Israël à s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés.
* Résolution 608 Déplore profondément qu’Israël ait expulsé des civils palestiniens.
-Demande à Israël d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés de ceux qui ont déjà été expulsés.
* Résolution 611 1988 : Condamne avec vigueur l’agression perpétrée le 16 avril 1988 contre la souveraineté et l’intégrité territorial de la Tunisie.
* Résolution 636 1989 : Regrette profondément qu’Israël continue d’expulser des civils palestiniens.
* Résolution 641 1989 : Demande à Israel d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés des personnes expulsés et de cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens.
* Résolution 672 1990 : Condamne les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes le 8 octobre dans Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints à Jérusalem et qui a fait plus de vingt morts parmi les Palestiniens et plus de cent cinquante blessés, notamment parmi des civils palestiniens et des personnes innocentes qui s’étaient rendues à la prière.
* Résolution 673 1990 : Déplore le refus du Gouvernement israélien de recevoir la mission du Secrétaire général dans la région.
* Résolution 681 1990 : Déplore la décision prise par Israël de procéder de nouveau à l’expulsion de civils palestiniens des territoires occupés.
* Résolution 694 1991 : Déplore et réaffirme qu’Israël doit s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés
* Résolution 726 Condamne fermement Israël, puissance occupante, pour sa décision de procéder de nouveau à des expulsions de civils palestiniens.
* Résolution 799 1992 : condamne fermement les expulsions de centaines de civils palestiniens par Israël au Liban le 17 décembre 1992 des territoires occupés par Israël depuis 1967, y compris Jérusalem.
* Résolution 1052 1996 : Réaffirme son attachement à l’intégrité territoriale, à la souveraineté et à l’indépendance politique du Liban à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues.
* Résolution 1322 2000 : Condamne les actes de violence, particulièrement le recours excessif à la force contre les Palestiniens, qui ont fait des blessés et causé des pertes en vies humaines.
* Résolution 1402 Demande le retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes, y compris Ramallah.
* Résolution 1405 2002 : Demandant la levée des restrictions imposées par Israël et insiste sur le fait qu’il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne.
* Résolution 1435 2002 : Exige qu’Israël mette fin immédiatement aux mesures qu’il a prises à Ramallah et aux alentours, y compris la destruction des infrastructures civiles et des installations de sécurité palestiniennes.
-Exige également le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes et le retour aux positions tenues avant septembre 2000.

Invasion du Liban par Israël 1968 - 2003
* Résolution 262 1968 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu.
* Résolution 270 1969 : Condamne l’attaque aérienne préméditée lancée par Israël contre des villages du Liban méridional en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions du Conseil de sécurité.
* Résolution 279 1970 : Exige le retrait immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes.
* Résolution 280 1970 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu.
* Résolution 285 1970 : Exige le retrait complet et immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes.
* Résolution 313 1972 : Exige qu’Israël renonce immédiatement à tout action militaire terrestre et aérienne contre le Liban, et s’abstienne, et retire immédiatement toutes ses forces militaires du territoire libanais.
* Résolution 316 1972 : Condamne, tout en déplorant profondément tous les actes de violence, les attaques réitérées des forces israéliennes contre le territoire et la population du Liban.
* Résolution 317 1972 : Déplore le fait qu’en dépit de ces efforts il n’ait pas encore été donné effet au ferme désir du Conseil de sécurité de voir tout le personnel militaire et de sécurité syrien et libanais enlevé par les forces armées israéliennes le 21 juin 1972 sur le territoire du Liban libéré dans le plus court délai possible.
* Résolution 332 1973 : Condamne les attaques militaires répétées dirigées par Israël contre le Liban et la violation par Israël de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Liban.
* Résolution 337 Aout 1973 : Condamne le gouvernement israélien pour avoir violé la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban ainsi que pour le détournement et la capture par la force par les forces aériennes israéliennes d’un avion libanais se trouvant dans l’espace aérien libanais.
* Résolution 347 1974 : Condamne la violation par Israël de l’intégrité territorial et de la souveraineté du Liban et demande une fois encore au gouvernement israélien de s’abstenir d’autres actions et menaces militaires contre le Liban.
* Résolution 427 1978 : Demande à Israël d’achever sans plus tarder de se retirer de tout le territoire libanais.
* Résolution 444 1979 : Déplore le manque de coopération, particulièrement de la part d’Israël, aux efforts déployés par la Force intérimaire des Nations-Unis au Liban, y compris l’assistance que prête Israël à des groupes armés irréguliers dans le Sud du Liban.
* Résolution 450 Demande à Israël la fin des attaques sur le Liban.
* Résolution 467 1980 : Condamne et déplore l’intervention militaire d’Israël au Liban. * Résolution 498 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l’intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais.
* Résolution 501 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l’intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais.
* Résolution 509 Exige qu’Israël retire immédiatement et inconditionnellement toutes ses forces militaires jusqu’aux frontières internationalement reconnues du Liban.
* Résolution 515 1982 : Exige que le Gouvernement israélien lève immédiatement le blocus de la ville de Beyrouth de manière à rendre possible l’envoi d’approvisionnements afin de répondre aux besoins urgents de la population civile et à permettre la distribution des secours.
* Résolution 517 1982 : Blâme Israël pour n’avoir pas respecté les résolutions précédentes et exige un cessez-le-feu immédiat et le retrait immédiat des forces israéliennes du Liban.
* Résolution 518 Exige qu’Israël coopère à tous égard à l’effort fait pour assurer le déploiement effectif des observateurs des Nations Unis.
* Résolution 520 Condamne les récentes incursions israéliennes dans Beyrouth, qui constituent une violation des accords de cessez-le-feu et des résolutions du Conseil de sécurité.
* Résolution 587 1986 : Demande à nouveau qu’il soit mis fin, dans le sud du Liban, à toute présence militaire qui n’est pas acceptée par les autorités libanaises.

Références :

[1] ONU, Résolutions du Conseil de sécurité, http://www.un.org/french/documents/...

[2] Israel Law Resource Center, http://israellawresourcecenter.org/

samedi 20 mars 2010

Pédos et le Pape

Selon quelques commentaires obtenus après la publication de la lettre du Pape, les victimes des pédos d'Irlande seraient mécontentes. On ne dit pas encore pourquoi, peut-être que le signe du $ n'y est pas.

mardi 16 mars 2010

Prix Nobel : contrairement au président américain

Mordechai Vanunu demande le retrait de sa candidature au Prix Nobel de la Paix

mardi 16 mars 2010 - 07h:21 par Rannie Amiri sur Info-Palestine

L’opposant israélien qui a fait 18 ans de prison dans les geôles israéliennes pour avoir dénoncé l’activité nucléaire clandestine de son pays, refuse d’être Nobelizable, en expliquant qu’il n’est pas question qu’on lui décerne un prix accordé au criminel de guerre Shimon Peres.

lundi 15 mars 2010

L’État voyou d’Israël

Quoi que l'on dise, quoi que l'on fasse, le temps s'enfuit et tout s'efface -Charles Trenet

Israël est "un allié stratégique des États-Unis et le restera", a déclaré lundi le porte-parole du département d'État américain, Philip Crowley, alors que les deux pays traversent la pire crise de confiance depuis des décennies sur fond de colonies à Jérusalem-Est.

Lire la suite ici :

vendredi 12 mars 2010

Infirmières du Québec : décret

Il n’y a pas 100 façons de régler le problème du manque d’infirmières aux urgences et aux soins intensifs. Le gouvernement doit utiliser le décret car les têtes dirigeantes du syndicat pense encore comme les communistes des années trente.

Hier, ( le 26 février 2009) à l’émission Enquête de Radio-Canada, j’ai entendu Lina Bonami présidente du syndicat répondre : -"SI ON DOIT RAJOUTER UNE PRIME AUX INFIRMIÈRES (travaillant aux soins intensifs) ON DOIT LA RAJOUTER À TOUT LE MONDE OU À PERSONNE"» Cette merveilleuse déclaration vous la retrouverez vers la 4ième minute de la deuxième partie de l’émission en cliquant ici.

Un cercle vicieux
Les principales causes du manque d’infirmières au Québec sont les mauvaises conditions salariales et la mauvaise gestion de l’organisation du travail.

L’origine
Les coupures massives du financement de la santé des provinces par le fédéral de Jean Chrétien et de son Ministre des Finances, Paul Martin passant de plus de 50% à moins de 13% a donné comme résultat les coupures massives par les provinces et pour arriver le Québec a offert à ses employés de la santé une offre de retraite prématurée dont environ 2500 infirmières ainsi que 1500 infirmières-auxiliaires âgées de *50 ans et plus se sont prévalues en 1997.

À ce sujet, l’étude de « La reconfiguration des paiements de transferts fédéraux : quelques enjeux pour le Québec » sur l'impact de la restructuration au Québec, qu'il suffise de rappeler que, de 1995-1996 à 1997-1998, la diminution des transferts en espèces versés dans le cadre du TCSPS (Transferts Canadien en Santé et Problèmes Sociaux) a été de l’ordre de 1,7 milliard, ce qui représente des coupures de 48,2 %

Source : Nouvelles pratiques sociales, vol. 10, n° 2, 1997, p. 1-10. Par Yves Vaillancourt à la page 4.2»

C’est encore plus vrai aux soins critiques (urgences et soins intensifs) les infirmières sont épuisées parce qu’il manque de personnel. Parce qu’elles sont obligés de faire du temps supplémentaires, plus elles cherchent ailleurs et découvrent de meilleures conditions salariales et de travail. Les plus jeunes infirmières, quant à elles, refusent d’y aller parce ce qu’elles seraient moins payés pour le travail qu’elles feraient, ce qui accentue encore la tâche de ceux qui reste.

Si j’étais le gouvernement je décréterais ce qui suit :

1-Mise en tutelle du syndicat des infirmières pour décréter que :

A) Hausse immédiate de 10,000$ par année pour toutes les infirmières travaillant déjà aux urgences et aux soins intensifs.

-Un boni à la signature de 20,000$ pour l’embauche de la nouvelle infirmière ayant un minimum de 5 ans d’expérience en milieu hospitalier qui voudrait travailler aux urgences et aux soins intensifs pour les 5 années suivantes sinon elle devra rembourser 4000$ par année pour chaque année non comblée.

-Privilégier le temps complet (40 heures semaine)

B) Primes de quart
-Pour les infirmières travaillant à temps complet la nuit, du lundi au vendredi, la prime serait de 50$ par nuit.

-Pour les infirmières travaillant le samedi et le dimanche de nuit (minuit à huit heures du matin) la prime serait de 80$ par nuit.

-Pour les infirmières travaillant entre 16 heures et minuit, le samedi et le dimanche, la prime sera de 60$ par jour. Pour les infirmières travaillant entre 16 hrs et minuit du lundi au vendredi la prime serait de 40$ par jour.

C) Vacances
-Impossibilité pour une infirmière, peu importe son ancienneté, de prendre plus de 2 semaines de vacances entre le 15 juin et le 15 septembre et entre le 15 décembre et le 15 janvier de la nouvelle année. Pourquoi ? Parce qu’actuellement les plus anciennes infirmières peuvent prendre jusqu’à 5 semaines de vacances l’été bouchant par le fait même l’accès aux vacances d’été pour les plus jeunes.

-Abolition de système de retrait préventif pour les femmes enceintes de moins de 28 semaines. Pour protéger l’enfant à naître, l’infirmière enceinte se verrait confier des patients qui ne sont pas contagieux.

-Organiser la mobilité de la main-d’œuvre à l’intérieur d’un même établissement.

Le saviez-vous que beaucoup d’infirmières refusent de travailler dans des hôpitaux où il y a manque de stationnements pour automobiles ?

***

D) Les coûts sur le système
-Il y aurait actuellement environ 8,850 infirmières (14%) des infirmières pratiquant aux soins critiques. Une hausse immédiate de 10,000$ par année coûterait $90 millions.

Selon mes estimations, il manquerait environ 200 infirmières pour combler tout les postes en soins critiques (urgences et soins intensifs) au Québec.

Pour ces 200 nouvelles infirmières aux soins critiques, les coûts supplémentaires pour l’État serait pour l’année d’embauche $41,000 + $20,000= 61,000$ x 200 = 12, 200,000$.

-Reste le coût des primes pour les quarts de nuit, de soir et d’éloignement.
Deux infirmières sur trois auraient droit aux primes de quarts et la prime moyenne estimée à 60$ par jour. Donc, environ 6000 infirmières x par 60$ jour x par 365 jours/an = +-132 millions de dollars par année.

Donc, pour environ 200 millions de dollars par année le gouvernement réglerait le cas des pénuries aux urgences et aux soins intensifs.

-Et qu’a fait Charest depuis 2003 ? Il blâme les autres et baisse les impôts pour s’acheter des élections.

*Veuillez noter que la possibilité de prendre une préretraite à partir de 55 ans existe toujours.

***

Gislaine Desrosiers de l’OIIQ : Libérer les talents
Pire qu’en 1997 sur Passeport Santé

jeudi 11 mars 2010

Le vibrant anglophone de Toronto

Quand vous lisez Josée Legault vous êtes assuré d’avoir l’heure juste concernant cette majorité anglophone qui brandit son impérialisme culturel et économique comme arme de destruction massive contre l’autre minorité qu’elle voudrait tellement invisible, soit celle des francophones du Québec.

Un chroniqueur du Globe and Mail dont le nom pourrait se traduire par J'MMORDREMONGARCON étale son manque de jugement en écrivant que le Québec n’a pas assez de minorité visible vibrante en plus d’avoir une terrible maladie qui a pour nom le français.

L’enfant de chienne de Toronto oublie qu’aux États-Unis, il y a des États pauvres avec une forte proportion de noirs, de latinaux ou d'asiatiques et qui parlent seulement anglais. Sait-il que l'État de la Californie est depuis longtemps au bord de la faillite. Je me demande quel sorte de vibrateur il utilise aux States en ces endroits dépourvus de tout.

Va falloir que le Québec déclare au plus vite son indépendance de cette gang de morpions qui ne cesse de nous abaisser.

Comment voulez-vous agir gentiment avec ce genre de columnist ?

mercredi 10 mars 2010

Vierge offensée

Nathalie Normandeau ne peut plus prétendre ou jouer à la vierge offensée surtout quand :

«Un cocktail à 500$

Agence QMI, par Geneviève Lajoie 09/03/2010, 20h11
Nathalie Normandeau a affirmé que de tels évènements étaient courants.


QUÉBEC - La ministre Nathalie Normandeau a dû se défendre mardi d’avoir participé, en plein scandale sur le contrat des compteurs d’eau à Montréal, à un cocktail de financement au cours duquel le PLQ a récolté 43 000$ et auquel ont participé plusieurs dirigeants de la firme Dessau.

Cette firme faisait parti du consortium qui a obtenu le contesté contrat évalué à un peu plus de 350 millions de dollars, mais qui a dû ensuite se retirer du processus après que le Vérificateur général de la ville de Montréal ait trouvé des irrégularités.

Ce cocktail de financement n'était pas organisé par la firme Dessau, a répété la vice-première ministre, visiblement ébranlée par les attaques du Parti québécois. Elle a ajouté qu’elle ne laisserait personne remettre en doute son intégrité et que de tels évènements étaient courants.

Son collègue ministre du Revenu, Robert Dutil, a précisé qu’une commission parlementaire étudie justement en ce moment un projet de loi sur les règles de financement des partis politiques. «Nous sommes tous d'accord qu'il faut éliminer ces problèmes de perception», a-t-il dit.

L’opposition péquiste s’interroge sur les activités de financement des ministres libéraux, qui doivent recueillir 100 000$ chacun pour leur parti. «Est-ce que ce sont les activités de financement de la vice-première ministre qui empêchent le premier ministre de déclencher une commission d'enquête?», a demandé le député péquiste Bertrand St-Arnaud. »

mardi 9 mars 2010

Tennis : Jankovic change de bobette

Cette jeune dame est bonne au tennis, mais je ne la savais pas capable de changer de bobette en plein match de tennis : comme ici à Roland-Garros

Ces faiblards artificiels

Cela va faire là ! Demander à la société de se faire rembourser pour ses pertes de jeux, c’est comme demander à la société de rembourser les cruches dépensières qui n'en n’ont pas les moyens pour l’achat de la grosse voiture, de la grosse maison ou des montagnes de cadeaux de Noel, en donnant comme excuse que c’est l’État qui contrôle les banques et les émetteurs de cartes crédits.

Il serait facile pour les cruches envieuses et dépensières de remettre sa pleine et entière responsabilité sur les autres en se servant de l’excuse que tout le monde sait que l’envie de se payer du luxe est bien documenté.

Que ces joueurs qui se disent compulsifs fassent comme les cruches envieuses et dépensières, qu’ils fassent faillite et passent à autre chose.

Ce n’est pas à la société ni aux payeurs de taxes à payer pour des individus qui ne veulent pas se contrôler mais qui tentent de se dégrever, de se disculper en jetant le blâme pour ses mauvaises décisions sur les épaules des autres.

Que ceux qui ne savent boire ou qui ne veulent rien savoir de savoir boire raisonnablement se tiennent loin de l’alcool, que ceux qui ne savent nager se tiennent loin de l’eau, que ceux qui n’ont pas les moyens de jouer à l’argent se tiennent loin de ces lieux. Que les pots poteux se le disent aussi.

lundi 8 mars 2010

Ne touche pas à mon hymen

Voilà juste qu'où on peut aller pour plaire à l’électorat.
Parmi les insipidités du récent discours du trône du gouvernement Harper il y avait ce projet de changer quelques mots de la version anglaise de l’hymne Ô Canada pour plaire aux féministes à la veille de la journée internationale des femmes. «True patriot love in all thy sons command. Que la ferveur patriotique anime tous vos fils.» Semble t-il que les féministes en glaise  anglaises n’aiment pas vos fils. Finalement les bleus d’Harper ont reculé.

Vous savez, l’hymne Ô Canada était, avant sa récupération par les politiciens fédés, un hymne nationaliste des canayens-français et avait été composé pour la Société St-Jean-Baptiste en 1880. Beaucoup de canayens refusaient de chanter le God shave save the Queen ou quelconque hymne à la gloire de l’impérialisme britannique.

De la mode
Je n’ai pas l’habitude de causer de mode ou de tenue vestimentaire d’autrui, mais je dois donner raison à Alain Goldberg concernant l’Américain Johnny Weirdo Weir. Goldberg avait osé critiquer ce patineur artistique à la TiVi pendant les JO de Vent Couvert Vancouver pour ses costumes efféminés. Lors de son passage à l’émission TLMEP de Radio-Canada hier, ses explications étaient sensées. Si on veut qu’il y ait plus de garçons pratiquant le patinage artistique, il faut que les garçons sachent que ce sport n’est pas une affaire uniquement d’homosexuels, que des garçons hétéros le pratique aussi. Mais que l’image projetée par l’Américain habillé et chromé comme une femme accentuait encore une fois la mauvaise impression laissée dans la tête des gens à propos de ce sport.

De l’usage de la langue…de bois
Je me demande pourquoi Alain Goldberg devrait se confondre en excuses pour avoir dit tout haut ce que la majorité pense tout bas et qui n’ose le dire de peur de se faire crucifier sur la place publique.

De la patineuse Marianne St-Gelais
Qui n’est pas tombé sous le charme de la patineuse Marianne St-Gelais pour sa candeur et son ingénuité ?

vendredi 5 mars 2010

Renier MisterP trois fois

Source:  le mangeur de sushis Chez Maya
Les temps du Carême et de Pâques me font souvenir d'un blogueur aux multiples visages. J'ai préparé pour vous une parodie du récit de la Passion de Jésus adaptée pour lui.
 ***
Vincent était assis dehors, dans la cour. Une servante nommé Élodie s'approcha de lui en disant : "Toi aussi, tu étais avec Pierre, le Joliettais"
Mais lui nia devant tout le monde en disant : "Je ne sais pas ce que tu dis."
Comme il s'était retiré devant sa Porche, une autre vit Marc et dit à ceux qui étaient là : "Celui-là était avec Pierre, le Joliettais.
Et de nouveau il nia avec serment : "Je ne connais pas cet homme."
Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à David : "Sûrement, toi aussi, tu en es : et d'ailleurs ton langage te trahit."

Alors il se mit à jurer avec force imprécations : "Je ne connais pas cet homme."
Et aussitôt un excellent scribe du Devoir chanta
****

jeudi 4 mars 2010

Oui au vote avec burka, si ...

Moi, je suis pour que ces dames votent en burka ou en nikab à condition que :
Cliquez ici sur Bon Blogue Bad Blog pour  voir le comment du pourquoi....

L'Ordre de la Brassière ajout

L’Ordre de la Brassière
Au Canada nous avons plusieurs Ordres dont l’Ordre du Canada, l’Ordre du mérite militaire etc. Les Britanniques ont l'Ordre de la Jarretière

J’en propose un nouveau qui s’adresse à ces fédéralistes sincères qui ont souvent honte de leur plusse beau pays et du traitement que ce plusse beau pays fait à sa minorité francophone mais qui continuent à le défendre.

Le nom : l’Ordre de la Brassière

Membres de l’ordre :
1- Solange Chaput-Rolland, pour sa participation à la Commission Pépin-Robarts (1979) qui versa à la télé des larmes devant l’incompréhension des Canadiens du ROC. Cette même dame était dans le camp du NON aux côtés de Claude Ryan et de PET en 1980.

2-Le père de Stéphane, Léon Dion un fédéraliste fatigué et épuisant.

3-Lisa Frulla ex ministre libéral tant au Québec qu’au Canada pour ses nombreuses complaintes au Club des EX

4-Claude Ryan, pour ses pirouettes à la Mario Dumont

5-Vos propositions

mercredi 3 mars 2010

Discours long pour noyer le poisson

Pour l'avoir répété maintes fois, un discours long est synonyme de tentative de noyer le poisson, dans ce cas ci, le discours du trône (moi j'utilise un trône pour d'autres choses) lu par la GG Michaëlle Jean est en droite ligne avec les discours fleuve de Castro.
Les bleus d'harper voulant noyer le poisson sous un déluge de mots ont sûrement des choses à cacher, mais quoi ?
La mauvaise gestion des dépenses publiques? La torture sur commande ? Omar Khadir ? Un avant gros party, une orgie de dépenses avant d'exiger que tout le monde se serre la ceinture ? Pelleter le déficit canadien dans la cour des provinces comme le gouvernement Chrétien-Martin ?
Pauvre canadiens, canadiennes, québécois, québécoises, y sont pas sortis du bois.


mardi 2 mars 2010

Contre l’apartheid israélien

Encore une fois, ça va ruer dans les brancards, les politiciens canadians et les canayens français fédéralistes-dépendants (surtout les autonomistes) vont déchirer leur chemise, postillonner, s’étouffer dans leurs hormones de décadence, bramer et rugir parce qu’un groupe de personnalités québécoises a signé une lettre dénonçant l’apartheid israélien. J’avoue que je les comprends d’hurler et de s’époumoner, après tout, ces gens là défendent leurs sources de revenus, sources qui remplissent grassement cagnottes et caisses électorales publiques ou occultes.

Un extrait pour attirer votre attention :
(…) En accord avec la déclaration de Nelson Mandela selon laquelle « Notre liberté [en Afrique du Sud] est incomplète sans celle des Palestiniens », nous croyons que la solidarité internationale peut jouer un rôle crucial dans la libération des Palestiniens du colonialisme et de l’apartheid qu’ils subissent. Cette lutte continuera jusqu’à ce que les Palestiniens se voient accorder leurs droits fondamentaux, y compris le droit au retour pour tous les réfugiés vivant en diaspora.


Aujourd’hui, des artistes montréalais d’horizons divers, cinéastes, musiciens, danseurs, poètes, auteurs et peintres, se joignent au mouvement international contre l’apartheid

Les 500 signataires
****
Proposez un ou des candidats de votre choix à l'ordre de la Brassière en cliquant sur Bon Blogue Bad Blog

lundi 1 mars 2010

Péréquation pour les autonomistes dépendants

Péréquation : le québécois et les autres
Voici un résumé du Transfert Canadien vers les provinces et notez que la péréquation est incluse dans les montants.

Les données sont pour 2008-2009
Les provinces ou territoires qui reçoivent le plus du Transfert Canadien incluant la péréquation. Veuillez noter que pour des raisons politichiennes on ne retrouve plus ces donnés sur le site du Ministre des Finances du Canada.
1.      31 885 $ montant que reçoit par habitant le Nunavut
2.      20 503  $ montant que reçoivent par habitant les Territoires du Nord-Ouest
3.      19 805  $ montant que reçoit par habitant le Yukon
4.      3711  $ montant que reçoit par habitant l’Île-du-Prince-Édouard
5.      3544  $ montant que reçoit par habitant le Nouveau-Brunswick
6.      3225  $ montant que reçoit par habitant le Manitoba
7.      3218 $ montant que reçoit par habitant Terre-Neuve
8.      3117 $ montant que reçoit par habitant la Nouvelle-Écosse
9.      2582 $ montant que reçoit par habitant le Québec
10.  1754 $ montant que reçoit par habitant l’Alberta
11.  1683 $ montant que reçoit par habitant l’Ontario
12.  1636 $ montant que reçoit par habitant la Colombie-Britannique
13.  1621 $ montant que reçoit par habitant la Saskatchewan


Les québécois recoivent moins par personne (par habitant) que la plupart des provinces.

Ce qui suit est copié du site du Ministère des Finances du Canada
«Transferts fédéraux aux provinces et aux territoires

Le gouvernement du Canada procure une aide financière aux provinces et aux territoires, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux, de la Péréquation, de la Formule de financement des territoires, et aussi par l'intermédiaire d'autres arrangements, tels les Accords sur les ressources extracôtières.

En 2008-2009, le soutien aux provinces et aux territoires par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 70,8 milliards de dollars, incluant 50 milliards de dollars en espèces et 22,4 milliards de dollars en points d'impôt.

Principaux transferts (2005-2006 à 2008-2009)

Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection à partir de 2007-2008.

La Péréquation inclut les droits et les autres paiements reliés. Les accords sur les ressources extracôtières incluent les montants en espèces et théoriques. La formule de financement des territoires inclut les droits, les autres paiements reliés et les révisions des données. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation."

Transferts fédéraux à Terre-Neuve-et-Labrador
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux, de la Péréquation, et aussi par l'intermédiaire d'autres arrangements, tels les Accords sur les ressources extracôtières.

En 2008-2009, le soutien à Terre-Neuve-et-Labrador par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 1,6 milliard de dollars (environ 3 218 dollars par habitant), incluant 1,4 milliard de dollars en espèces (environ 2 808 dollars par habitant) et $317 millions en points d'impôt
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection pour 2007-2008.

La Péréquation inclut le rajustement ponctuel de 54 millions de dollars en 2006-2007, et l'on suppose que le statu quo sera maintenu pour 2007-2008 et 2008-2009. L'Entente de 2005 incluait un paiement initial de 2 million de dollars en 2004-2005; les montants rapportés ici sont calculés selon une répartition théorique. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux à l'Île-du-Prince-Édouard
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Péréquation.
En 2008-2009, le soutien à l'Île-du-Prince-Édouard par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 517 millions de dollars (environ 3 711 dollars par habitant), incluant 465 millions de dollars en espèces (environ 3 337 dollars par habitant) et 87 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008.
La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux à la Nouvelle-Écosse
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de la Nouvelle-Écosse, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux, de la Péréquation, et aussi par l'intermédiaire d'autres arrangements, tels les Accords sur les ressources extracôtières.
En 2008-2009, le soutien à la Nouvelle-Écosse par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 3 milliards de dollars (environ 3 167 dollars par habitant), incluant 2,5 milliards de dollars en espèces (environ 2 706 dollars par habitant) et 587 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. L'Entente de 2005 incluait un paiement initial de 830 millions de dollars en 2004-2005; les montants rapportés ici sont calculés selon une répartition théorique. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux au Nouveau-Brunswick
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement du Nouveau-Brunswick, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Péréquation.

En 2008-2009, le soutien au Nouveau-Brunswick par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 2,7 milliards de dollars (environ 3 544 dollars par habitant), incluant 2,4 milliards de dollars en espèces (environ 3 138 dollars par habitant) et 471 millions de dollars en points d'impôt.

Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux au Québec
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement du Québec, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Péréquation.
En 2008-2009, le soutien au Québec par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 20 milliards de dollars (environ 2 582 dollars par habitant), incluant 16 milliards de dollars en espèces (environ 2 065 dollars par habitant) et 4,9 milliards de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux à l'Ontario
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de l’Ontario, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux.

En 2008-2009, le soutien à l'Ontario par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 21,8 milliards de dollars (environ 1 683 dollars par habitant), incluant 12,7 milliards de dollars en espèces (environ 981 dollars par habitant) et 9,1 milliards de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision.

Transferts fédéraux au Manitoba
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement du Manitoba, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Péréquation.
En 2008-2009, le soutien au Manitoba par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 3,8 milliards de dollars (environ 3 225 dollars par habitant), incluant 3,3 milliards de dollars en espèces (environ 2 759 dollars par habitant) et 748 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux à la Saskatchewan
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de la Saskatchewan, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé (TCS) et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux (TCPS).
En 2008-2009, le soutien à la Saskatchewan par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 1,6 milliard de dollars (environ 1 621 dollars par habitant), incluant 1,1 milliard de dollars en espèces (environ 1 154 dollars par habitant) et 464 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008 et le montant en espèces du TCPS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008 et 2008-2009.
La Péréquation comprend un paiement compensatoire de 7 millions de dollars au titre de concessions de la Couronne en 2005-2006. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux à l'Alberta
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de l’Alberta, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux.
En 2008-2009, le soutien à l'Alberta par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 6,1 milliards de dollars (environ 1 754 dollars par habitant), incluant 3 milliards de dollars en espèces (environ 865 dollars par habitant) et 3,1 milliards de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision.

Transferts fédéraux à la Colombie-Britannique
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement de la Colombie-Britannique, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé et du Transfert canadien en matière de programmes sociaux.
En 2008-2009, le soutien à la Colombie-Britannique par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 7,2 milliards de dollars (environ 1 636 dollars par habitant), incluant 4,7 milliards de dollars en espèces (environ 1 056 dollars par habitant) et 2,6 milliards de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCPS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008.
La Péréquation inclut le rajustement ponctuel de 199 millions de dollars en 2006-2007. La Péréquation associée au transfert de points d’impôt est incluse sous le TCS/TCPS (sous « points d’impôt ») et sous la Péréquation; les totaux ont été ajustés pour éviter la double comptabilisation.

Transferts fédéraux au Yukon
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement du Yukon, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Formule de financement des territoires.
En 2008-2009, le soutien au Yukon par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 615 millions de dollars (environ 19 805 dollars par habitant), incluant 597 millions de dollars en espèces (environ 19 220 dollars par habitant) et 18 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. La formule de financement des territoires inclut un rajustement ponctuel de 0,3 millions de dollars en 2006-2007, un paiement de 4 millions de dollars pour le transfert de responsabilités, et les révisions de données de 14 millions de dollars en 2005-2006 et 11 millions de dollars en 2006-2007.

Transferts fédéraux aux Territoires du Nord-Ouest
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Formule de financement des territoires.
En 2008-2009, le soutien aux Territoires du Nord-Ouest par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 882 millions de dollars (environ 20 503 dollars par habitant), incluant 839 millions de dollars en espèces (environ 19 496 dollars par habitant) et 43 millions de dollars en points d'impôt.

Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Les montants en espèces du TCS et du TCPS comprennent les paiements transitoires de protection pour 2007-2008. La formule de financement des territoires inclut un rajustement du remboursement d'impôt des sociétés de 54 millions de dollars en 2007-2008 et les révisions de données de 23 millions de dollars en 2005-2006 et 18 millions de dollars en 2006-2007.

Transferts fédéraux au Nunavut
Le gouvernement du Canada procure une aide financière au gouvernement du Nunavut, principalement par l’intermédiaire du Transfert canadien en matière de santé, du Transfert canadien en matière de programmes sociaux et de la Formule de financement des territoires.
En 2008-2009, le soutien au Nunavut par l'entremise des principaux transferts totalisera approximativement 995 millions de dollars (environ 31 885 dollars par habitant), incluant 980 millions de dollars en espèces (environ 31 431 dollars par habitant) et 14 millions de dollars en points d'impôt.
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux; ces chiffres font régulièrement l’objet d’une révision. Le montant en espèces du TCPS comprend les paiements transitoires de protection pour 2007-2008 et 2008-2009. La formule de financement des territoires inclut un rajustement ponctuel de 2 millions de dollars en 2006-2007 et des révisions des données de 22 millions de dollars en 2005-2006 et 18 millions de dollars en 2006-2007.

- Principaux transferts fédéraux -

http://www.fin.gc.ca/FEDPROV/mtpf.html

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Péréquation un retour sur investissement : le saviez-vous ?

Que le Bas-Canada (le Québec) a été obligé d’effacer la dette de 1, 200,000 £ du Haut-Canada un peu avant la Confédération de 1867?

Que le Canada de la Confédération de 1867 (le Québec, l’Ontario, la N.-É et le N.-B ) a, dès 1869, acheté de la Hudson’s Bay les Terres de Rupert (actuellement le sud de l’Alberta et son pétrole) et les Territoires du Nord-Ouest, (actuellement le nord de l’Alberta et son pétrole) 1,500,000* acres de terres qui formeront plus tard les provinces de l’Ouest, le nord de l’Ontario et du Québec-Labrador. En résumé, les deux-tiers du Canada actuel. Et qui était le courtier : le gouvernement fédéral avec l’argent des 4 provinces réunis, pour la jolie somme pour l’époque de 1, 500,000 $

Donc, la péréquation n’est qu’un petit retour sur investissement (en anglais un Return on investment ou ROI) en attendant de faire l’indépendance et de s’en sortir pour de bon.

Parlons encore d’iniquité
Le saviez-vous qu’on a construit entre 1836-1965 un total de 43,157 miles de chemins de fers et que sur ces 43,152 miles seulement 5,238 l’ont été au Québec ?
1. Ontario 9,950 de voies ferrées
2. Saskatchewan 8,522
3. Alberta 5,724
4. Québec 5,238
5. Manitoba 4,753
6. Colombie britannique 4,432
7. Et le reste dans les maritimes.
Source : *Quick Canadian Facts pp. XVI et 102 (The Canadian Pocket Encyclopedia) Edition 1967-1968

Le Canada a été bâtit pour l’Ontario avec expansion vers l’Ouest, ce n’est pas pour rien qu’ils ont déménagée la capitale de Montréal à Ottawa, Ontario en 1867.
La ligne Borden, les lois concernant la métallurgie, les tarifs du nid de corbeaux et les constructions des chemins de fers, tout cela pour favoriser l’Ontario et l’Ouest au détriment du Québec.
Le premier traité de libre-échange a été signé pour favoriser l’industrie de l’automobile de l’Ontario en 1965, bien avant l’Alena.

Blâmer la infamous Bill 101
Mais, du coté des fédés canayens français et des canadians on ose encore blâmer la infamous Bill 101!
Les Jan Wong et Barbara Kay de ce monde oublient que nous avons vécus ici au Québec avec les infamous comtés protégés pour anglophones des cantons de l’Est et ceux de Montréal ( voir l’article 80 de l’AANB )
Nous avons aussi vécus avec le infamous vol du Labrador en 1927, avec la infamous ligne Borden pour favoriser le pétrole de l’Ouest canadien, avec le infamous dragage du St-Laurent pour favoriser les industries de l’Ontario et des Grands Lacs, du infamous crow nest tarif qui accorde des prix spéciaux pour le transport du blé des Prairies canadiennes et du infamous repatriement de la constitution, signé contre et sans le Québec sans oublier la infamous Clarity Act, cette astuce fédéraste qui servira de prétexte pour ne pas accorder au Québec son indépendance.
Bien sûr, vous allez me crier : «Tournez la page, oubliez le passé, tournez-vous vers l’avenir» Votre obligé est totalement en désaccord avec cette supplique. C’est comme les assassins, les pédérastes, les bandits, les violeurs, les ivrognes, tous lucides légendaires qui demandent à la société de tourner la page sur leurs crimes, d’oublier le passé.

Obnubilé par la péréquation
Que le Québec reçoive en 2009-2010, 60% du total de la péréquation est bien la preuve que le Canada a été bâtit pour l’Ontario et pour la West. La colonie des autonomistes-dépendants, victimes volontaires de ce BS déguisé peuvent s'en sortir en votant la prochaine fois pour l'indépendance du Québec.