D’après le JdQ qui rapporte cette nouvelle, la Sun Life Insurance Company voudrait coller son nom au nouvel amphithéâtre de Quebec City moyennant quelques millions de dollars.
Je vous le dis tout de suite si jamais Sun Life y sera, votre blogueur préféré ou détesté n’y sera pas. Point à la ligne. Final bâton.
Pourquoi ? Parce que je ne suis pas un colonisé.
En 1976, un ami avait réussi à me vendre de l’assurance-vie avec la Sun Life de Montréal, moi qui en avais déjà d’une autre compagnie depuis 1967. La formule pour me convaincre était une forme de participation aux bénéfices ou quelque chose du genre.
Le 26 août 1977, la plus que bienvenue Loi 101 était promulguée par l’Assemblée Nationale.
Puis commença la guerre contre la loi 101.
L’arme de destruction massive privilégiée fut le terrorisme économique. Plusieurs lèches-bottes francophones participèrent avec vigueur aux côtés de leurs maîtres à cette guerre contre la loi 101.
La Haute-Finance de la métropole s’emballât au point de vouloir déménager ailleurs.
Ce fut le cas de la Sun Life of Canada qui, en 1978, déménagea ses boites carrées et ses têtes aux coins non-arrondies ainsi que son siège so-sale à Toronto. Des milliers d’Anglos qui n’aimaient pas la loi 101 ont pris la 401. Bon débarras !
Les plus ardents défenseurs du Québec annulèrent leur police d’assurance avec cette compagnie. Je fus l’un de ceux-là.
J’ai perdu plusieurs centaines de dollars pour avoir ce privilège de marcher la tête haute dans ce Québec que j’aime tant. Et 30 ans plus tard, je ne regrette rien.
Les hommes d’affaires francophones ont vite comblé le vide laissé par ces têtes carrées têtes aux coins non-arrondies qui ont quitté le Québec grâce à la loi 101. Très peu d’entre eux ont songé un seul instant à remercier le Parti Québécois pour avoir été à l’origine de la place qu’ils occupent aujourd’hui comme francophones dans le monde des affaires. Ce sont les mêmes qui votent depuis ce temps pour le Parti Libéral et dernièrement pour l’ADQ.
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Les morons coincés
À Qwebec City, on n’a pas réalisé que si on s’est crinquer au point de faire élire une majorité de députés conservateurs dans la région, qu’un jour cette défaillance intellectuelle reviendrait hanter les chauds partisans d’un amphithéâtre pour club de hockey.
Car on ne peut oublier qu’avant les élections, les médias biaisés de Québec discouraient en chœur pour qu’un gouvernement conservateur fiscalement responsable de leurs deniers se fasse élire.
Aujourd’hui, ces conservateurs qui n’ont pas hésité à larguer des tonnes de dollars pour sauver l’industrie automobile de l’Ontario et qui ont ajouté à l’Histoire le plus gros déficit, hésite à verser le moindre dollar pour un amphithéâtre. On n’est pas pour «subventionner l’industrie privée» disent-ils en soupirant.
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Ze Qwebec City's Sun Life Stadium sur le JdQ
1 commentaire (s):
quelle bonne découverte, merci du partage
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