jeudi 20 janvier 2011

Le rapport de Josée Legault sur la bastarache

Josée Legault sur la bastarache
Il faut absolument lire le billet de Josée Legault qui comme selon son habitude remet les pendules à l’heure.
En voici un large  extrait ;
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L'impact politique
Il reste à voir. Mais il est peu probable que ce rapport redonne au PM et son gouvernement, les appuis qu'ils ont perdus depuis plus d'un an.
D'autant plus que M. Charest continue de refuser la création de LA vraie commission d'enquête demandée par une majorité massive de Québécois depuis le printemps 2009.

Soit celle sur le 5 «C»: corruption, collusion, construction, collecte de fonds des partis politiques et copinage.
D'ailleurs, il n'y a pas une semaine qui passe sans de nouveaux reportages et de nouvelles allégations sur un ou plusieurs de ces «C» - un véritable feu roulant.

Et, d'autant plus que les audiences de la Commission ont permis aux Québécois d'apprendre comment se fabriquait la saucisse partisane au bureau même du premier ministre, là où sa dorénavant légendaire adjointe Chantal Landry, acompagnée du collecteur de fonds Charles Rondeau, passait des heures et des heures à monter des banques de candidats de la «bonne» couleur politique pour combler un nombre impressionnant de postes au gouvernement, les sociétés d'État et une brochette de conseils d'administration...
Ce qui leur aura aussi permis d'apprendre que leur premier ministre se sentait tout à fait «à l'aise» avec ce type de modus operandi.
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En conclusion
Terminons sur un autre aspect particulièrement étrange de cette saga.
Soit le fait par ailleurs étonnant qu'un ex-juge de la Cour suprême soit responsable de faire des recommandations dans le but de modifier le processus de sélection et de nomination de juges relevant de la juridiction du Québec.
Un peu plus et on entendrait le son des premiers ministres du Québéc décédés, tous partis et options constitutionnelles confondus, se retourner en choeur dans leurs tombes.
Pourtant, comme je l'écrivais plus tôt cette semaine, une commission parlementaire ou un comité d'experts aurait très bien pu faire ce travail. Et à bien moindre coût que ces 5 millions de dollars.
Il faut donc croire que de modifier le processus de nomination des juges n'était peut-être pas tout à fait la motivation principale derrière la création de cette commission.
À la fin de sa présentation, Me Bastarache a laissé tomber cette réplique: «La suite appartient à la classe politique».
Pourtant, la genèse de sa propre commission en est venue... puisqu'elle fut décidée et encadrée de près par le gouvernement lui-même...
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@ Pour consulter le rapport et son sommaire:  http://www.cepnj.gouv.qc.ca/rapport.html
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Source de l’extrait et la suite à lire absolument dans BASTARACHE UN RAPPORT POLITIQUE

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