samedi 5 février 2011

La droite libertarienne et Krash de Radio-Canada

C'est amusant de voir nos libertariens en goguettes se démener comme des diables dans l’eau bénite
pour ne pas voir la vérité en face. Une madame "éminente penseuse économique" écrit kéke-tchose et les suivants-culs qui pensent plus à leurs panses le répètent à qui mieux-mieux sur leurs blogues et retweets.


Cette fois, c’est l’émission Krach de Radio-Canada qui est pointée du doigt, car l’enquête sur le monde interlope de la Haute-Finance mondiale démontre clairement que se sont des politiques hautement libertariennes  (déréglementation et laisser faire) qui sont les principales causes de la récente crise économique.
Selon la chroniqueuse de l’IEDM Nathalie Elgrably-Lévy, la société radio-canadienne n’a pas trouvé un seul élément de déréglementation pour prouver les causes de la crise.

Aveuglement volontaire ?
Bien évidemment ! Mamme Chose escamote le fait que la déréglementation a commencée aux États sous l’impulsion  des phobies de la vieille Rengaine  (acteur de cinéma devenu président) pour qui  les hommes des écrans-radars étaient une bonne cible à cibler car il les a tous mis dewars d'une claque. Pis, sa copine, la Tacheuse de branle-bretagne, l’ardente libertarienne  soufflant sur les braises du Big Bang financier.  (Me voilà imiter David Gendron asteure !)

Laissons aller le laisser-faire pour voir de kossa donne
Plus de 25 ans de laisser faire, c’est assez pour provoquer une crise. Les libertariens ont beau en piquer mais Alan Greenspan de la Fed était l’un d’eux, trop tard pour eux de le renier, de l’abandonner.

Alors, l’ultradroite, c’est admirablement bien de faire crasher le Krach ? C'est voulu de parler de déréglementation en s’abstenant de parler du laisser faire ? Car vous le savez, un pays peut bien avoir tout les règlements du monde, si on ne les applique pas, si on laisse faire, kossa donne ? Un crash, peut-être ?


3 commentaire (s):

frankieterreur a dit…

Puis, la société par actions créée par le gouvernement fédéral, le FNMA (Fannie Mae), repris par la Federal Housing Finance Agency après la crise des subprimes, n’était pas en soi quelque chose de règlementé ?

Cette bibitte d’État devait assurer le bon fonctionnement du marché des prêts hypothécaires de «deuxième main» aux Z’tâts-Zunis, et regarde ce que ça a donné. Si tout avait été d’ordre privé et déréglementé, peut-être que certains joueurs n’auraient pas eu les reins solides lors de la dernière récession, mais au moins, le peuple n’aurait pas eu à payer pour ces perdants. Quelques mois après cette période basse du cycle, l’économie nationale aurait repris son cours normal.

Contrairement à toi, je crois que les libertariens ont une ‘corde’ de plus à leurs arcs que bien du monde lorsqu’ils se penchent sur ces enjeux (c’est la force de l’école autrichienne). Même les têtes du Québécois Lié (je crois…) ont fait comme moi juste avant qu’on entre dans la crise : ils ont eux aussi retiré tous leurs REER. Maintenant, on peut se permettre de REER (rire)…


Frankie Terreur

Tym_Machine a dit…

Curieux de vous voir défendre si ardemment Radio-Canada quand il s'agit d'une partie de votre agenda.

Quand les priorités s'entre-choquent, c'est là qu'on réalise quelle est vraiment LA priorité et ce n'est pas celle qui prend le bord généralement.

Le Gentil Astineux a dit…

Tym. En quoi voyez-vous une défense de Radio-Canada et un agenda ?
je ne défends rien mais constate que Krach ne fait pas l'affaire de l'ultradroite.