mercredi 9 février 2011

La taxe verte du Québec une raison pour Shell de fuir et la droite de ne pas tout dire ?

Quand la droite fait dans la désinformation…à moins qu’elle ne sache pas lire…Lu sur le blogue Pour un monde à droite :
Les gestionnaires de la raffinerie Shell, qui est partie de Montréal, se sont vidé le coeur dans nos médias. Pourquoi sont-ils véritablement partis de leurs installations ? Les raisons sont le syndrome pas dans ma cours, la taxe verte du gouvernement du Québec et un syndicat gâté. C'est la vérité, elle était évidente de constater, j'avais déjà fait ce constat à de nombreuses reprises dans ce dossier.
Commençons par la taxe verte, cette taxe du gouvernement enlevait 50 millions de profits à la raffinerie chaque année depuis 4 ans, vous comprendrez que 50 millions sont une différence très importante dans le bilan financier d'une entreprise.Source http://droitemonde.blogspot.com/2011/02/depart-de-shell-les-gestionnaires-se.html

Un gros manquement à la vérité
Ce blogueur ne fait aucunement mention de ce qu’il est rapporté par un autre gestionnaire de l’entreprise Shell qui dit que :
«En réalité, selon un gestionnaire, cette taxe est tout simplement refilée aux consommateurs.»
 Alors, l’excuse de la taxe verte est fausse et inexacte car cette taxe verte n'a aucune incidence dans le bilan de Shell.
Entre ce que la l’ultradroite chie et la vérité il y a une marge.

5  La «taxe verte» du Québec ....Lorsqu'on dit que tout le monde profite des entreprises rentables, le gouvernement en fait partie lui aussi, selon les gestionnaires rencontrés.La «taxe verte» imposée à Shell il y a quatre ans par le gouvernement du Québec coûtait près de 50 millions $ par année à la raffinerie, selon deux des gestionnaires interrogés.Cette taxe s'appelle en fait la «redevance annuelle au Fonds vert» imposée par le gouvernement du Québec pour financer «des actions pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l'adaptation aux changements climatiques».  Québec récolte ainsi 200 M$ par année depuis quatre ans en taxant les entreprises distributrices ou consommatrices de carburants. Ultramar et Gaz Metro font évidemment partie de cette liste, mais aussi des mines comme Wabush ou des alumineries comme Alcoa. «Ça affecte drôlement le bottom line (le profit) d'une entreprise! lance un gestionnaire. Surtout lorsqu'une telle taxe n'existe pas partout ailleurs dans le monde.» En réalité, selon un gestionnaire, cette taxe est tout simplement refilée aux consommateurs. Mais encore une fois, son imposition envoie tout un message aux grands patrons qui prennent les décisions stratégiques de Shell. Source Dossier de Shell : http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/02/20110206-085301.html

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