jeudi 10 février 2011

Mesures fiscales : les libertariens se plaignent


Quand la droite tourne de l'oeil
À peu près toutes les mesures fiscales  i.e. REER, REA, crédit pour achats d’actions etc pour «faire sauver de l’impôt» sont utilisé par les riches car ils en ont les moyens. Ce n’est pas les gens du BS à 7100$ par année qui ont ce luxe en comparaison avec les gens qui gagnent plus de 130,000$ mais qui n’en méritent que 30,000$ (Si les gens du BS ne méritent pas 7100$ de revenu, combien chez ceux qui gagnent plus qui de 30,000$, qui de 60,000$ ou de 500,000$ le mérite réellement ?)

Quand je vois des ultraconservateurs de l’ultradroite libertarienne
geindre et dénoncer les syndicats pour leur Fond de Solidarité respectif et surtout les comparer à des paradis fiscaux, ça me fait rire. Tous les paradis fiscaux que seuls les riches utilisent sont situés à l’étranger pour éviter de payer de l’impôt tandis que les travailleurs d’ici paient leurs impôts ici. De toute façon, pourquoi se plaignent-ils, eux aussi ont accès à ces Fonds de Solidarité ! Est-ce le mot Solidarité qui leur fait si peur ?

Nathalie Elgrably-Levy de l’IEDM écrit :
(...) «Tout d’abord, les syndicats réclament, à juste titre, l’équité des mesures fiscales. Où est l’équité lorsqu’un contribuable qui souscrit à un REER de la FTQ ou de la CSN bénéficie d’un traitement fiscal nettement plus avantageux que s’il choisit d’investir ailleurs? Certes, les syndicats rétorqueront qu’ils investissent dans des entreprises d’ici. Cet argument est toutefois à rejeter, car les institutions financières proposent des fonds qui offrent des possibilités similaires.
Ensuite, les syndicats dénoncent avec virulence les paradis fiscaux. Or, en offrant aux épargnants un crédit d’impôt supplémentaire, les fonds de la FTQ et de la CSN ne constituent-ils pas une forme de paradis fiscal pour les REER? Si les chefs syndicaux s’indignent par rapport aux réductions d’impôts et aux mesures permettant aux contribuables de réduire leur facture fiscale, ne devraient-ils pas s’indigner tout autant du crédit d’impôt supplémentaire que procurent le Fonds de solidarité et Fondaction? 
Ce serait pourtant logique puisqu’ils clament sans cesse que les baisses d’impôt privent « l’État de montants d’argent indispensables »? En revanche, s’ils estiment que les crédits supplémentaires sont bénéfiques, s’ils leur trouvent une quelconque vertu, pourquoi ne proposent-ils pas de les étendre à tous les types de REER? » Source : http://www.iedm.org/fr/node/34434
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Prochain billet : Vous aussi n'êtes qu'une masse de cellules 

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