En politique internationale, il faut savoir décoder les dépêches lancées sur la place publique par les leaders mondiaux.
Le soulèvement du peuple égyptien contre son tyran en est un bel exemple. Autant européens qu’américains marchent sur les œufs en ce qui concerne le sort du satrape et ami Moubarak.
D’un côté ils prétendent vouloir maintenant s’en débarrasser pour plaire à l’opinion publique hautement favorable à son départ immédiat et de l’autre, ils souhaitent, qu’une «transition politique pacifique et calme devait débuter «maintenant»
Vous lisez toujours ces mots qui reviennent dans presque toutes les déclarations tant européennes qu’américaines : «transition politique pacifique et calme devait débuter «maintenant»
En même temps ce signal envoyé par les pays occidentaux : on rapatrie nos ressortissants et nos touristes sous-entendu ; vous pouvez faire ce que vous voulez avec votre peuple, même les massacrer.
En même temps ce signal envoyé par les pays occidentaux : on rapatrie nos ressortissants et nos touristes sous-entendu ; vous pouvez faire ce que vous voulez avec votre peuple, même les massacrer.
Entente secrète ?
Les Européens et les Américains se sont-ils entendus avec l’Hosni de Moubarak afin que celui ci puisse quitter sans perdre la face et surtout quitter son poste après avoir bien placé tous ses pions favorables aux occidentaux ? Car, si l’Hosni de Moubarak devait quitter maintenant, la présence des impérialistes étrangers au Moyen-Orient serait en péril.
L’Hosti Hosni de Moubarak confronte son peuple
Comme il fallait s’y attendre, Moubarak ne quitte pas, confronte et belligère. Inutile de gager, de parier; les américains n’interviendront pas militairement comme en Irak.
Une compilation minute par minute à lire dans le Figaro
00h47 : Dans une intervention solennelle à la Maison Blanche, le président américain, Barack Obama, indique avoir dit à son homologue égyptien, Hosni Moubarak, qu'une transition politique pacifique et calme devait débuter «maintenant» en Égypte, s'abstenant toutefois de lui demander d'écouter les appels exigeant son départ immédiat. Barack Obama s'est entretenu au téléphone pendant 30 minutes mardi soir avec Hosni Moubarak. Le Figaro
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