jeudi 17 mars 2011

L'humour politique du Gentilastineux


Stephen est né au-delà de l’Outaouais du temps du Détraque Georges.
Stephen se nourrissait de taxes et parcourait les plaines et les veaux.

Les Canadiens entendirent raconter que Stephen attirait plus de disciples que Jean Le Commandite. Quand Stephen apprit ce que l'on racontait, il quitta l’Ontario et alla s’installer en Calgary.

Mais Stephen fit un petit crochet avant d’y aller et traversa la Laurentie.
Il arriva près d'une localité de Laurentie appelée Québec, qui est proche du champ que René avait donné à son fils Lucien. Là se trouvait le puits de Lucien. Stephen, fatigué du voyage, s'assit au bord du puits. Il était environ midi.

Une femme de Laurentie vint pour puiser de l'eau et Stephen lui dit : « Donne-moi à boire. »
— Ses politiques étaient allés à la ville acheter de quoi fumer. —La femme laurentienne dit à Stephen: « Mais, tu es Canadien ! Comment oses-tu donc me demander à boire, à moi, une Laurentienne ? » — En effet, les Canadiens n'ont pas de relations avec les Laurentiens.

Stephen lui répondit : « Si tu connaissais ce que Harper donne, et qui est celui qui te demande à boire, c'est toi qui lui aurais demandé de l'eau et il t'aurait donné de l'eau vive. »
La femme répliqua : « Maître, tu es sot et le puits est profond. Comment pourrais-tu avoir cette eau vive ? Notre ancêtre René nous a donné ce puits ; il a bu lui-même de son eau, ses fils et filles en ont bu aussi. Penses-tu être plus grand que René ? »
Stephen lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ….. en pensant au pétrole de sa tante Alberta.
Stephen lui dit : « Va chercher ton mari et reviens ici. » La femme lui répondit : « Je n'ai pas de mari mais j’ai une Charette. »
Et Stephen lui déclara : « Tu as raison d'affirmer que tu n'as pas de mari car tu as 10 maris et une Charest. Ce Charest, fonctionne t-il au gaz de l’Ouest ?

Alors la femme s'exclama : « Maître, je vois que tu veux aller en érections.» Stephen dit : «Vous, les Laurentiens, vous adorez René sans le connaître ; nous, les Canadiens, nous le connaissons et le blasphémons car le salut vient des Canadiens. Mais le moment vient, et il est même déjà là, où les vrais adorateurs m’adoreront en étant guidés par mon simple d’Esprit et selon ma vérité ; car tels sont les adorateurs que je veux.
La femme lui dit : « Je sais que le Messie — c'est-à-dire le Parti Québécois — va venir. Quand il viendra, il nous expliquera tout. »
Stephen pour la tromper lui répondit : « Je le suis, moi qui te parle. »

A ce moment, les politiques de Stephen revinrent ; et ils furent étonnés de le voir parler avec une femme. Mais aucun d'eux n'osa lui demander : « Que lui veux-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

Alors la femme laissa là sa cruche d'eau et retourna à la ville, où elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Serait-il peut-être la Vessie ? »

Pendant ce temps, les politiques priaient Stephen de fumer : « Maître, fumes quelque chose ! » disaient-ils. Mais il leur répondit : « J'ai à fumer de l’herbe que vous ne connaissez pas. » Les politiques se demandèrent alors les uns aux autres : « Quelqu'un lui a-t-il apporté à manger? » Stephen leur dit : « Ma nourriture, c'est d'obéir à la volonté de celui qui m'a envoyé et d'achever le travail qu'il m'a confié.

Vous dites, «Encore quatre mois et ce sera l’érection.»
Mais moi je vous dis, regardez bien les champs : les graines sont mûres et prêtes pour moi !
Car il est vrai le proverbe qui dit : «Un homme sème et un autre moissonne.»
Je vous ai envoyés moissonner dans un champ où vous n'avez pas travaillé ; d'autres y ont travaillé et vous profitez de leur travail. »

Beaucoup de Laurentiens crurent en Stephen parce que la femme leur avait déclaré : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait et il a fait tout ce qu’il m’a dit. »
Ils furent encore bien plus nombreux à croire, à cause de ce qu'il disait lui-même et les médias.

3 commentaire (s):

Anonime a dit…

Remarquable !...
C'est un chef d'oeuvre !...
Un moine bénédictin n'aurait pas fait mieux !...
Dominus voviscurm !...
Amen !...

SP

Le Gentil Astineux a dit…

Au scribe du Carnet Bleu SP,
Serge, on ne dit pas Dominus voviscurm mais Dominus vobiscum — « Le Seigneur soit avec vous » — qui est la façon usuelle par laquelle l'évêque, le prêtre ou le diacre saluent les fidèles.

Anonime a dit…

Êtes-vous sérieux ?...
C'est vobiscum ?...

Dans ce cas, je retourne chez archambault et je demande un remboursement de l'Antidote, 113.95 $. C'est de la camelote.
Sinon, je casse leur baraque
SP