Les fédéralistes tentent
depuis toujours de créer des controverses sur le dos du PQ là où il y en a pas
ou très peu.
La langue d’affichage en est une. Une majorité de délégués avaient
voté en faveur de l’affichage unilingue française, mais suite aux explications données
par Mme Pauline Marois, chef incontestée du Parti Québécois, les délégués ont accepté
démocratiquement et en toute transparence de reprendre le vote car c'est la
peur de ce faire accuser de racisme voire d’antisémitisme qui les a fait reculer.
Faire diversion
Ceci
étant dit, on sait maintenant pourquoi les fédés tentent autant de nuire aux
souverainistes par tous les moyens. La raison, c'est que les fédérastes couchent avec la
mafia. Cette fois ce n’est ni l’Émission Enquête de Radio-Canada, ni la Grosse Presse
Épaisse, ni Quebecor Media mais bien le
journal presqu’indépendant Le Devoir qui a dévoilé les histoires de couchettes
entre des ministres fédés, la mafia et la police. (preuve) Comment démêler tout ça : seule une enquête publique indépendante du gouvernement libéral pourra le faire, compte tenu de ce que Le Devoir vient de publier.
Mais ce n’est pas
tout. Hier on a vu un ministre libaral -et responsable de la dette du Québec- couché avec la caricature de Spike Goodfellow lui-même, qui est un bleu d’harper. Pour
excuse, il a dit qu’il était venu
appuyer un ami. Un responsable de la Marche
Bleu de Québec s’est joint à eux aussi, pour compléter ce "trium-verrat" et boucler le
réseautage des ti-amis qui se partagent les contrats gouvernementaux, les
retombées économiques et ensuite les
enveloppes brunes qui suivent.
Harper, ce dictateur en attente d’une majorité
Harper
veut un gouvernement majoritaire pour bloquer le Bloc ? Je le lui souhaite, car
le dernier qui avait dit cela nous a presque mené aux portes de l’indépendance, si cela n'avaient été des voleurs et tricheurs qui ont travaillé des nuits entières en
temps supplémentaires pour faire admettre, assermenter, et déclarer allégeance à la Reine, aux plus d’immigrants possible et aux mépris mêmes de leurs propres lois sur la citoyenneté canadienne.
-Au fond, nous avons
été battus par quoi : l’argent pis DES votes ethniques, avait affirmé en
1995 Monsieur Jacques Parizeau. Oh qu’il avait raison sur toute la ligne !
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À lire aussi Kathleen Levesque : Le cas Delorme soumis à la GRC
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