lundi 18 avril 2011

Les fédéralistes du Québec et du Canada ont-ils infiltré la Mafia ?


Les fédéralistes tentent depuis toujours de créer des controverses sur le dos du PQ là où il y en a pas ou très peu. 
La langue d’affichage en est une. Une majorité de délégués avaient voté en faveur de l’affichage unilingue française, mais suite aux explications données par Mme Pauline Marois, chef incontestée du Parti Québécois, les délégués ont accepté démocratiquement et en toute transparence de reprendre le vote car c'est la peur de ce faire accuser de racisme voire d’antisémitisme qui les a fait reculer.

Faire diversion
Ceci étant dit, on sait maintenant pourquoi les fédés tentent autant de nuire aux souverainistes par tous les moyens. La raison,  c'est que les fédérastes couchent avec la mafia. Cette fois ce n’est ni l’Émission Enquête de Radio-Canada, ni la Grosse Presse Épaisse, ni Quebecor Media  mais bien le journal presqu’indépendant Le Devoir qui a dévoilé les histoires de couchettes entre des ministres fédés, la mafia et la police. (preuve) Comment démêler tout ça : seule une enquête publique indépendante du gouvernement libéral pourra le faire, compte tenu de ce que Le Devoir vient de publier.

Mais ce n’est pas tout. Hier on a vu un ministre libaral -et  responsable de la dette  du Québec- couché avec la caricature de Spike Goodfellow lui-même, qui est un bleu d’harper. Pour excuse,  il a dit qu’il était venu appuyer un ami. Un  responsable de la Marche Bleu de Québec s’est joint à eux aussi,  pour compléter ce "trium-verrat" et boucler le réseautage des ti-amis qui se partagent les contrats gouvernementaux, les retombées économiques  et ensuite les enveloppes brunes qui suivent.

Harper,  ce dictateur en attente d’une majorité 
Harper veut un gouvernement majoritaire pour bloquer le Bloc ? Je le lui souhaite, car le dernier qui avait dit cela nous a presque mené aux portes de l’indépendance, si cela n'avaient été des voleurs et tricheurs qui ont travaillé des nuits entières en temps supplémentaires pour faire admettre, assermenter,  et déclarer allégeance à la Reine, aux  plus d’immigrants possible et aux mépris mêmes de leurs propres lois sur la citoyenneté canadienne.

-Au fond, nous avons été battus par quoi : l’argent pis DES votes ethniques, avait affirmé en 1995 Monsieur Jacques Parizeau. Oh qu’il avait raison sur toute la ligne !
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