Relations incestueuses
Jean Charest a déclenché plusieurs enquêtes dont les plus mémorables sont la
Bastarache que d’aucun ont qualifié d’extrêmement biaisée et celle de la
Concorde.
Quand on parle des infrastructures
au Québec, on a l’impression de tourner en rond. Il y a peut-être des raisons à
ce cirque.
Retournons au temps des
gouvernements et des constructions des années ’60 et ’70 et en introduction
pour éclairer les origines de ceci et les conclusions de cela, ceci :
Jean Charest dont le
vrai prénom est John James est la traduction anglophone de Jean-Jacques choisit
en l’honneur de Jean-Jacques Bertrand.
Est-ce que vous vous
êtes déjà demandé pourquoi Jean Charest avait nommé l’ex ministre et ex premier
ministre péquiste de quelques jours Pierre-Marc Johnson, ce frère d’un autre ex
ministre et ex premier ministre libéral celui-là, Daniel Johnson, fils, à la
tête d’une commission d’enquête pour éclaircir les circonstances de
l’écroulement du viaduc de la Concorde ?
La réponse à cette
question est peut-être celle-ci :
Parce que leur père
était un ancien premier ministre du Québec Daniel Johnson de l’Union-Nationale.
Daniel Johnson, père,
a été premier ministre du Québec de 1965 à 1968 et suite au décès de celui-ci son
successeur à la tête du gouvernement de l’Union-Nationale Jean-Jacques Bertrand a
été premier ministre pendant un an jusqu’aux élections d’avril 1970. C’est donc
dire que les plans et devis du Viaduc de la Concorde furent lancés pendant le
règne du père de Pierre-Marc Johnson ou de son successeur, suivit par la
construction en 1970 avant et pendant le
règne du Parti Libéral de Robert Bourassa. Les dates exactes du lancement du
début de la construction et des montants
alloués par un budget provincial du MTQ sont
introuvables et si elles le sont, moi je ne les aie pas trouvées.
0 commentaire (s):
Enregistrer un commentaire