dimanche 7 août 2011

La journaliste chroniqueuse Cécile Gladel et l’utilisation de la rhétorique de l’épouvantail.


Mme Gladel et Tamy Emma Pépin utilisent tout les deux, chacun dans leur coin, un sophisme qui est «d’inventer un personnage de fiction avec des actions ou des croyances que l'on peut facilement critiquer et prétendre que cette personne est représentative du groupe que le locuteur est en train de critiquer».
Voir Rhétorique de l’épouvantail

Dans ce cas ci le «qu'une femme journaliste» est un personnage de fiction.. «n'aurait pas eu le même traitement» sinon par qui ? Par une autre entité inconnue, un autre personnage fictif  «avec des actions et des croyances».

 Je trouve désolant que des journalistes ou des chroniqueurs sérieux se prêtent à ce jeu.

Extrait :
«Tamy Emma Pépin souligne qu'une femme journaliste n'aurait pas eu le même traitement. «Réflexion point de presse Lagacé/Hamad: une femme journaliste qui aurait eu le même comportement, aurait-elle été applaudie? Pas sûre.»
Elle a bien raison. Une femme journaliste aurait été traitée de folle, de furie et j'en passe. Comme ajoute Tamy : «De folle, de PMS, de bitch, de va prendre tes pilules, de mal baisée, etc. Ça n'aurait *jamais* passé.»http://www.branchez-vous.com/info/opinions/evenement/2011/08/patrick_lagace_vole_la_vedette.html

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