jeudi 15 septembre 2011

La corruption des patrons de la construction, le malaise de la droite

L'extrême-droite du Québec doit être dans ses petits souliers depuis que Radio-Canada, après un long sommeil s’est remise à enquêter via son émission Enquête sur le beau petit monde des patrons de la construction.
L’extrême-droite québécoise trouve toujours à redire contre les syndicats, presque à chaque jour l’un d’eux quand ce n’est pas plusieurs, s’acharnent à vouloir la mort des syndicats, de là à parler des patrons il y a comme un silence, une omerta complice et coupable.

J’ai hâte de voir comment les politiciens et autres partisans de l’extrême droite  vont réagir au lendemain de ce dévoilement de ce rapport secret qui dévoile une partie de la collusion, de la corruption et de la très grande collaboration entre les patrons de l’industrie mais l’autre partie que tout le monde veut connaître est gardée secrète. L’omerta sur les noms et le parti politique concerné.

Qu’on ne se trompe pas, les patrons ne sont pas tous corrompus mais il ne faut pas les magnifier ni les idolâtrer. Avez-vous compris partisans du RLQ ?

Invité ce matin à 8h25 à TVA-LCN, le caquiste François Legault insiste pour avoir une commission d’enquête et félicite le gouvernement sur un futur projet de  loi encadrant le "placement syndical" mais en parlant du rapport secret, Legault  refuse d’utiliser «patrons de la construction» parlant plutôt «du  monde de la construction». Déjà là son jargon d’ancien patron est biaisé.

Une enquête publique devrait aller au fond des choses, il ne faut pas s’arrêter à 2003 mais remonter au début de la confédération pour faire plaisir à tout le monde, pas seulement à l’adéquiste Gerard Deltell.
À ce sujet, Madame Pauline Marois du Parti Québécois a maintes fois affirmée qu’elle et son parti étaient prêts à se faire enquêter par toute commission totalement indépendante du gouvernement et non pas comme  celle de la Bastarache qui était au service du chef du Plq Jean Charest, du gouvernement libéral et du Parti Libéral.
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 Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

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