Nelly Arcan s'est suicidée en 2009 par pendaison. Deux ans au paravent, en 2007, Mme Arcan avait passé à l'émission Tout le Monde en Parle de Radio-Canada. Martin Matte, l'humoriste assis à ses côtés.
Je me rappelle très bien de l'émission. Lepage, fidèle à son habitude d'y aller mollo avec les femmes a posé ses questions avec douceur tout en mettant en contradiction les affirmations de l'auteure sur le regard des hommes sur la féminité et en particulier sur SA féminité. Martin Matte assis à ses côtés faisait exprès pour plonger son regard dans le décolleté de la gentille dame ce qui a fait rire l'assistance plus d'une fois.
Voila quelques années plus tard, qu'un texte posthume de Mme Arcan sort dans la médias. Elle s'en prend vertement au «grand homme assis devant moi» pour l'avoir humiliée.
J'ai revisionné l'entrevue et je n'arrive pas à voir comment Lepage aurait pu l'humilier. Si elle ne voulait pas attirer le regard sur son décolleté, elle n'avait que ne pas en porter un d'aussi plongeant. Mais c'est là tout l'aspect bizarroïde de son histoire et de son écriture : blâmer les hommes qui regardent les femmes qui posent ou qui s'affichent en objets sexuels.
J'ai pour mon dire : si tu ne veux pas qu'on te regarde le cul, caches-le.
Guy A. Lepage se défend et il fait bien de le faire.
http://www.radio-canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison8/document.asp?idDoc=173106
***Je me rappelle très bien de l'émission. Lepage, fidèle à son habitude d'y aller mollo avec les femmes a posé ses questions avec douceur tout en mettant en contradiction les affirmations de l'auteure sur le regard des hommes sur la féminité et en particulier sur SA féminité. Martin Matte assis à ses côtés faisait exprès pour plonger son regard dans le décolleté de la gentille dame ce qui a fait rire l'assistance plus d'une fois.
Voila quelques années plus tard, qu'un texte posthume de Mme Arcan sort dans la médias. Elle s'en prend vertement au «grand homme assis devant moi» pour l'avoir humiliée.
J'ai revisionné l'entrevue et je n'arrive pas à voir comment Lepage aurait pu l'humilier. Si elle ne voulait pas attirer le regard sur son décolleté, elle n'avait que ne pas en porter un d'aussi plongeant. Mais c'est là tout l'aspect bizarroïde de son histoire et de son écriture : blâmer les hommes qui regardent les femmes qui posent ou qui s'affichent en objets sexuels.
J'ai pour mon dire : si tu ne veux pas qu'on te regarde le cul, caches-le.
Guy A. Lepage se défend et il fait bien de le faire.
http://www.radio-canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison8/document.asp?idDoc=173106
Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.
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