On peut bien parler du
printemps arable, de cette révolte des citoyens contre leurs dirigeants, ici au
Québec on oubli les magouilles des patrons d’entreprises, ces magouilles entre
donneurs de contrats du gouvernement, leur collecteurs de fonds et les patrons
corrompus et corrupteurs qui se livrent au copinage et à la collusion pour
faire augmenter les coûts. Additionnez, mélangez toute cette bouilli ensemble
et les contribuables du Québec paient à même leurs sueurs 30 % de plus pour les
travaux effectués.
Les patrons d’entreprises
ne sont pas tous corrompus et corruptibles mais on peut douter que ceux qui
sont "favarisés" par le gouvernement et ceux qui contribuent le plus à la caisse
du parti le sont.
Les patrons honnêtes
devraient descendre dans la rue et réclamer haut et fort une enquête publique
car c’est de leur réputation qu’il s’agit.
Le seul moyen de
savoir l’ampleur du phénomène serait de déclencher une enquête publique
totalement indépendante du gouvernement actuel.
Cinq Commissaires et aucun avocat pour conseiller les témoins. Personne
n’a besoin d’un avocat pour dire la vérité.
En Congrès à Lévis en
novembre 2010, Martin Drapeau, un délégué du PLQ avait proposé une motion pour
débattre de la possibilité de déclencher une enquête publique et les moutons de
la salle sont demeurés silencieux, personne n’a osé se lever pour l’appuyer. L’omerta,
c’est cela !
Puisque le
gouvernement libéral de Jean Charest refuse d’en déclencher une malgré les 80%
de citoyens l’exigeant, nous allons devoir attendre les prochaines élections et
la prise du pouvoir par le PQ.
Le gouvernement du PQ
pourrait déclencher le référendum sur l’indépendance immédiatement après le dépôt
du rapport et il serait assuré de le gagner cette fois là !
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