lundi 5 septembre 2011

À quand un printemps du patronat ?


On peut bien parler du printemps arable, de cette révolte des citoyens contre leurs dirigeants, ici au Québec on oubli les magouilles des patrons d’entreprises, ces magouilles entre donneurs de contrats du gouvernement, leur collecteurs de fonds et les patrons corrompus et corrupteurs qui se livrent au copinage et à la collusion pour faire augmenter les coûts. Additionnez, mélangez toute cette bouilli ensemble et les contribuables du Québec paient à même leurs sueurs 30 % de plus pour les travaux effectués.

Les patrons d’entreprises ne sont pas tous corrompus et corruptibles mais on peut douter que ceux qui sont "favarisés" par le gouvernement et ceux qui contribuent le plus à la caisse du parti le sont.

Les patrons honnêtes devraient descendre dans la rue et réclamer haut et fort une enquête publique car c’est de leur réputation qu’il s’agit.

Le seul moyen de savoir l’ampleur du phénomène serait de déclencher une enquête publique totalement indépendante du gouvernement actuel.  Cinq Commissaires et aucun avocat pour conseiller les témoins. Personne n’a besoin d’un avocat pour dire la vérité.

En Congrès à Lévis en novembre 2010, Martin Drapeau, un délégué du PLQ avait proposé une motion pour débattre de la possibilité de déclencher une enquête publique et les moutons de la salle sont demeurés silencieux, personne n’a osé se lever pour l’appuyer. L’omerta, c’est cela !

Puisque le gouvernement libéral de Jean Charest refuse d’en déclencher une malgré les 80% de citoyens l’exigeant, nous allons devoir attendre les prochaines élections et la prise du pouvoir par le PQ.

Le gouvernement du PQ pourrait déclencher le référendum sur l’indépendance immédiatement après le dépôt du rapport et il serait assuré de le gagner cette fois là !

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