dimanche 25 septembre 2011

Un jeu de cache-cache version libérale


Jean Charest chef d’un gouvernement très libéral avec vos taxes et impôts ---ceux d’hier, d’aujourd’hui et de demain--- a imposé à ses ministres, à partir de 2003, un jeu de cache-cache inédit avec la population du Québec.
Tout le monde connait ce jeu de la petite enfance, donc pas nécessaire d’expliquer que chaque ministre doit tout faire pour ne pas se faire pogner afin de recueillir des gros dollars pour la prospérité de la caisse électorale du parti libéral et pour la postérité du PM.


Le grand jeu de Jean Charest et la danse des ministres qui dansent en décadence…
Le premier des ministres à se faire pogner c'est bien sûr Jean Charest lui-même en personne à cause de son nom de baptême John James Charest.
À peine installé au pouvoir, Charest s’est caché dans trou de plusieurs milliards creusé par un Vérificateur Général du nom de Breton.
Un peu plus tard et à plusieurs reprises, il s’est fait prendre, une fois caché derrière la montagne du Mont Orford, puis en arrière d’un bâtiment d’Hydro-Québec nommé le Suroît, une fois derrière un buggy d'un sénateur libéral, puis une fois derrière une rallonge du Plq valant plus de ¾ de million de dollars, encore une autre fois derrière la femme à la sacoche Monique Jérôme-Forget; ensuite derrière le président de la Caisse de Dépôts, il  y a deux ans il s’est fait prendre encore une autre fois caché derrière un juge et une femme aux post-it et dernièrement caché derrière des patrons de la construction et des banquiers. De plus, il s’est fait prendre les deux mains sur le volant du Québec à endetter la province en essence seulement au coût de plus de 65 milliards de dollars.
Aujourd’hui, M. Charest voudrait se cacher derrière la police et une Commission d’enquête à huis clos !

Ses ministres là se sont fait prendre au Grand Jeu de cache-cache à 100,000 piasses :
-Pierre Reid, en juin 2003, caché dans un hélico du gouvernement entre le Parlement et l’Aéroport Ste-Foy et plus tard derrière des écoles juives.
-Michelle Courchesne s’est fait prendre sous des passerelles d’écoles anglophones.
-Julie Boulet, cachée derrière une pharmacie avec des piluliers. Au moins une fois cachée dans sa limousine derrière son chauffeur de TGV. Puis sous un viaduc qui lui est tombé sur la tête en compagnie d’un autre futur ex-ministre, Sam Hamad.
-Philippe Couillard, derrière les hôpitaux du CHUM et plusieurs fois derrière des unités de débordements des urgences.
-Yves Bolduc, méthodique, derrière une Toyota qui ne fonctionne pas
-David Whissell derrière une compagnie d’asphalte
-Carole Théberge, cachée derrière des CPE tout comme
-Tony Tomassi, derrière des centres de la petite enfance.
-Nathalie Normandeau, derrière des compteurs d’eau et de Bonnardel
-Pierre Arcand, derrière une éthique préfabriquée pour lui.
-Norman MacMillan, un brasseur d’insultes et d’assurances, derrière un Moreau et son  micro. Amateur de grosses crisses et de grosses vaches.
Et plusieurs autres derrière des FIERS à bras.



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Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

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