Omerta, la loi du silence
Le
gouvernement Charest veut lever l’omerta sur un débat dans l’industrie de la
corruption.
Omerta que
lui et l’apparatchik du parti libéral avaient imposée aux militants libéraux en
novembre 2010. C’était à Lévis, lors d’un Congrès du plq. Martin Drapeau, un
militant voulait tout simplement proposer une motion pour débattre sur la
corruption dans l’industrie de la construction et la tenue d’une enquête
publique. Personne ne s’est levé pour l’appuyer. Une main invisible planait sur
ce Congrès, et elle a frappée.
Si quelqu’un
avait un doute sur la façon de fonctionner du gouvernement et du parti libéral d’où
il est issu, le Congrès de 2010 nous en a donné toute une démonstration.
Parler pour
parler et pour faire diversion
Une année
plus tard, s’apercevant que 80% de la population du Québec veut toujours une
enquête publique, le cheuf du plq va permettre aux militants d’en débattre.
Pourquoi avoir attendu si longtemps ? La réponse serait-elle reliée au départ
du scribe du premier ministre ? Patrice Servant, le scribe en question, n’avait
plus la conscience tranquille devant les agissements de son patron.
Militants
libéraux, vos élus libéraux vous niaisent. Vos élus libéraux vont vous laisser
débattre d’un sujet dont ils ne tiendront pas compte. Dans le but de faire
diversion. Parler pour niaiser.
Pourquoi ne
pas faire comme Alexis St-Gelais et Patrice Servant si vous n’avez pas la
conscience tranquille ?
Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.
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