jeudi 20 octobre 2011

Une simili commission d’enquête

Les hors-la-loi
L’industrie  de la transformation nous avait habitué à du simili cuir, au simili bois, au simili poisson et a bien d’autre produits simulant le vrai, on ne s’attendait pas à que l’industrie de la corruption nous gosse en secret, derrière des portes closes une simili commission d’enquête.


L'arnaque
C’est les gros criminels et les ti-amis au gouvernement libéral qui vont être content. Ils ne seront pas contraint de venir témoigner comme dans une vraie Commission d’enquête publique, ni contraint de fournir papiers, preuves et toutes choses exigés par les commissaires, ni même de répondre à leurs questions.

Le parti des Anglais
Avez-vous remarquez que tous ceux qui ont des choses à cacher se disent contents des cette fausse commission sans mordant ? Tous les politiciens libéraux sont contents comme tous les maires libéraux sont contents de la belle patente à gosse taillée sur mesure pour eux.
Même TheGazette est content, The Gazette est ce même journal qui a donné son appuie à ceux qui nageaient en eaux troubles  plutôt qu’à Louise Harel aux élections municipales de Montréal.

Pourquoi cette fausse commission d’enquête qui n’a pas plus de  pouvoir que l’UPAC, que Marteau ou la police ? La réponse est bien simple, c'est pour faire taire la population. Et entretenir les militants libéraux à leur grande-messe de la fin de semaine. Mais la population n’a que faire de la "pédagogie" des libéraux. Charest et sa gang seraient mieux de s’aligner sur autres choses comme le déclenchement d’élections provinciales  au lieu de nous répéter les mêmes lignes comme des perroquets.

Un autre cas de collusion et de corruption ?
Que le hasard fait bien les choses ! Deux annonces alambiquées le même jour. Tout le monde parle de cette simili commission d’enquête alors que personne ne parle du coup de Jarnac que le fédéral vient d’asséner à la Davie de Québec. Mais était-ce bien un hasard ou encore un autre cas de collusion et de corruption et de copinage entre politiciens fédéraux du Québec et d'Ottawa  et l’industrie de la construction ? Vous savez : -"c’ta mon tour, la prochaine fois ce sera à ton tour" capitche !

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 Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

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