mardi 8 novembre 2011

Journalistes, retournez consulter votre Guide

Il y a une crise larvée dans le petit monde des journalistes. Ils sont divisé sur la possibilité de devoir exercer leur métier en se conformant à un statut légal régit par une loi et non pas comme c’est le cas aujourd’hui. De cette division, de cette crise, les journalistes n’en parlent pas ou si peu.

Doute, doutons, doutez
Les journalistes doivent douter de tout mais ne pas semer le doute. 
Je suis de ceux qui doutent de l’intégrité des journalistes. Surtout en matière de politique et de sondages. Sont-ils à la solde de leurs patrons et à l’idéologie de leurs employeurs ? Abusent-ils trop de leurs pouvoirs de manipulation de l’opinion publique ? Les sondages sont-ils manipulés car manipulables ? Sont-ils devenu paresseux en reprenant du contenu venant de la compétition ?

Exploitent-ils trop la détresse des gens ? Est-il de l’intérêt public de voir si une larme pourrait sortir des yeux d’une personne lors d’une interview ? Pourquoi posent-ils des questions stupides aux gens de la rue suite à un événement tragique ?

Si seulement les journalistes suivaient tous le Guide, leur Guide
L’extrait suivant est tiré du Guide de déontologie des journalistes du Québec

Les journalistes servent l'intérêt public et non des intérêts personnels ou particuliers.
 Ils ont le devoir de publier ce qui est d'intérêt public. Cette obligation prévaut sur le désir de servir des sources d'information ou de favoriser la situation financière et concurrentielle des entreprises de presse.
 Les journalistes considèrent leur rôle avec rigueur. Les qualités déontologiques qu'ils exigent de ceux qui font l'actualité, ils les exigent d'eux-mêmes. Ils ne peuvent pas dénoncer les conflits d'intérêts chez les autres et les accepter dans leur propre cas.
***
 Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

0 commentaire (s):