Pauline
Marois était l’invité hier de Louise Des Châtelets à son émission télé « Le confident» du canal Vox.
Interrogée
sur son prolifique parcours en politique, l’animatrice Deschatelets ne pouvait
s’empêcher de la questionner sur sa vie personnelle. À un moment donné Mme
Marois a dit deux choses : qu’elle n’était pas du tout féministe avant de
se présenter en politique et deuxio que c’est Lise Payette la Ministre de la
condition féminine qui lui a dit « Avec moi, tu vas le devenir ». Et Mme Marois
l’est devenue "grâce" à la féministe radicale Lise Payette.
Donc, ce n’est qu’en novembre 1979 alors qu’elle était âgée de 30 ans que Mme Marois s’est fait lessiver le cerveau par Lise Payette et son entourage car avant novembre 1979 il faut croire que partout où Mme Marois avait vécue et ou travaillée, il n’y avait pas de différence entre les hommes et les femmes.
Femme généreuse, Mme Marois a admit que son pire défaut était le contrôle qu'elle était « contrôlante » N'est-pas là la ligne des féministes qu'elles ont décrété contre les hommes : ils (les hommes) veulent nous contrôler, nous les femmes ?
Donc, ce n’est qu’en novembre 1979 alors qu’elle était âgée de 30 ans que Mme Marois s’est fait lessiver le cerveau par Lise Payette et son entourage car avant novembre 1979 il faut croire que partout où Mme Marois avait vécue et ou travaillée, il n’y avait pas de différence entre les hommes et les femmes.
Femme généreuse, Mme Marois a admit que son pire défaut était le contrôle qu'elle était « contrôlante » N'est-pas là la ligne des féministes qu'elles ont décrété contre les hommes : ils (les hommes) veulent nous contrôler, nous les femmes ?
À propos de
Lise Payette
On doit au Parti
Québécois et à Lise Payette qui l’a pilotée en 1978 la loi sur l’assurance automobile.
Mais on lui
doit aussi, un peu, la perte du référendum de 1980
Ses déclarations
de féministe radicale lui a jouée un mauvais tour car c’est durant le
référendum de 1980 qu’elle a déclenchée l’affaire des Yvettes.
Aux
élections de 1981, elle ne s’est pas présentée, trahit par des femmes comme
elle et des journalistes féministes comme elle (Lise Bisonnette et Lysiane Gagnon) pour son histoire des Yvettes, préférant
poursuivre sa carrière de féministe en écrivant des livres, des scénarios d’émissions
de TV et des billets dans les journaux. Quand je lis encore en 2011 des femmes
qui osent dire aux autres femmes : «ne vous taisez plus», cela me fais rire.
Revenons à
Mme Marois
Mme Marois
est revenue encore une fois sur le fait que les femmes en politique sont constamment
surveillées quant au choix de l’habillement, des bijoux, de la coiffure etc,
tandis que les hommes en politique peuvent et auraient le droit de s’habiller n’importe
comment.
Voilà l’héritage
de la fréquentation de Mme Marois auprès de Lise Payette. Elle a oublié, comme
toutes les autres qui tiennent ce discours, que l’image des politiciens hommes
est autant scrutée que celle des femmes.
Des exemples 1959-2011 ?
John Diefenbaker était qualifié de « Lion des Prairies » bien plus à cause de son faciès que de sa force.
John Diefenbaker était qualifié de « Lion des Prairies » bien plus à cause de son faciès que de sa force.
On a
qualifié Trudeau de «dandy» de « courailleur » de jupons durant la période de
la trudeaumanie. On n’a pas manqué de se moquer du «bonhomme sept-heures»
Claude Ryan guidé par «la main de Dieu».
On s’est
moqué de René Levesque qu’on surnommait «Ti-Poil» parce qu’il n’était pas très
grand et sa chevelure plutôt clairsemée. On s’est moquée de la corpulence de
Jacques Parizeau, de ses études à l’étranger, de ses allures de gros bourgeois,
de ses complets trois-pièces.
De Robert
Bourassa, on se moquait de sa richesse, de sa belle-famille, de sa coiffure, de
son nez. De Jean Charest surnommé Patof, Patapouf, ou encore «le mouton frisé».
On n’a pas
manqué de briser la carrière d’André Boisclair en le caricaturant de toutes les
manières où son large sourire et ses dents étaient toujours en évidence, sans
oublié qu’on l’a qualifié de fif, de tapette etc.
Voilà ce qui
avait été dit ou qu’on dit encore sur les hommes.
Si les
misandres n’aiment pas les misogynes, le contraire est aussi vrai !
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Lise Payette sur Wikipedia
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Peut-être vous aimerez lire aussi : http://gentiblogue.blogspot.com/2011/10/quebec-une-societe-distincte-par-sa.html
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