mercredi 7 décembre 2011

Pauline Marois nétait pas féministe avant de se faire "éduquer" par Lise Payette

Pauline Marois était l’invité hier de Louise Des Châtelets à son émission télé « Le confident» du canal Vox.

Interrogée sur son prolifique parcours en politique, l’animatrice Deschatelets ne pouvait s’empêcher de la questionner sur sa vie personnelle. À un moment donné Mme Marois a dit deux choses : qu’elle n’était pas du tout féministe avant de se présenter en politique et deuxio que c’est Lise Payette la Ministre de la condition féminine qui lui a dit « Avec moi, tu vas le devenir ». Et Mme Marois l’est devenue "grâce" à la féministe radicale Lise Payette.

Donc, ce n’est qu’en novembre 1979 alors qu’elle était âgée de 30 ans que Mme Marois s’est fait lessiver le cerveau par Lise Payette et son entourage car avant novembre 1979 il faut croire que partout où Mme Marois avait vécue et ou travaillée, il n’y avait pas de différence entre les hommes et les femmes.
Femme généreuse, Mme Marois a admit que son pire défaut était le contrôle qu'elle était « contrôlante » N'est-pas là la ligne des féministes qu'elles ont décrété contre les hommes : ils (les hommes) veulent nous contrôler, nous les femmes ?

À propos de Lise Payette
On doit au Parti Québécois et à Lise Payette qui l’a pilotée en 1978 la loi sur l’assurance automobile.

Mais on lui doit aussi, un peu, la perte du référendum de 1980

Ses déclarations de féministe radicale lui a jouée un mauvais tour car c’est durant le référendum de 1980 qu’elle a déclenchée l’affaire des Yvettes.
Aux élections de 1981, elle ne s’est pas présentée, trahit par des femmes comme elle et des journalistes féministes comme elle (Lise Bisonnette et Lysiane Gagnon) pour son histoire des Yvettes, préférant poursuivre sa carrière de féministe en écrivant des livres, des scénarios d’émissions de TV et des billets dans les journaux. Quand je lis encore en 2011 des femmes qui osent dire aux autres femmes : «ne vous taisez plus», cela me fais rire.

Revenons à Mme Marois
Mme Marois est revenue encore une fois sur le fait que les femmes en politique sont constamment surveillées quant au choix de l’habillement, des bijoux, de la coiffure etc, tandis que les hommes en politique peuvent et auraient le droit de s’habiller n’importe comment.
Voilà l’héritage de la fréquentation de Mme Marois auprès de Lise Payette. Elle a oublié, comme toutes les autres qui tiennent ce discours, que l’image des politiciens hommes est autant scrutée que celle des femmes.

Des exemples 1959-2011 ?
John Diefenbaker était qualifié de « Lion des Prairies » bien plus à cause de son faciès que de sa force.

On a qualifié Trudeau de «dandy» de « courailleur » de jupons durant la période de la trudeaumanie. On n’a pas manqué de se moquer du «bonhomme sept-heures» Claude Ryan guidé par «la main de Dieu».

On s’est moqué de René Levesque qu’on surnommait «Ti-Poil» parce qu’il n’était pas très grand et sa chevelure plutôt clairsemée. On s’est moquée de la corpulence de Jacques Parizeau, de ses études à l’étranger, de ses allures de gros bourgeois, de ses complets trois-pièces.

De Robert Bourassa, on se moquait de sa richesse, de sa belle-famille, de sa coiffure, de son nez. De Jean Charest surnommé Patof, Patapouf, ou encore «le mouton frisé».

On n’a pas manqué de briser la carrière d’André Boisclair en le caricaturant de toutes les manières où son large sourire et ses dents étaient toujours en évidence, sans oublié qu’on l’a qualifié de fif, de tapette etc.

Voilà ce qui avait été dit ou qu’on dit encore sur les hommes.

Si les misandres n’aiment pas les misogynes, le contraire est aussi vrai !
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Lise Payette sur Wikipedia


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