Mais, comme
la population a été bernée avec les mandats clairs donnés aux libéraux de Jean
Charest comme par exemple leur réingénierie de l’État qui a eut comme conséquences
la perte de plus de 40 milliards à la Caisse de Dépôt du Québec, comme par
exemple l’infiltration de la Mafia via les contrats donnés par ce gouvernement
et la perte d’expertise au Ministère des transports, la population est plutôt
sceptique, cynique envers la classe dite politique.
C’est
pourquoi les caquistes devront s’expliquer avant les élections et fournir des
preuves que les résultats seront à la hauteur de leurs promesses.
Les
caquistes veulent éliminer les Commissions scolaires ?
Qui va faire
quoi ? Où dans la province ? Combien, comment et pourquoi. Pas de «on verra»
Les
caquistes veulent faire évaluer les enseignants ? Qui seront les évaluateurs,
comment vont-ils procéder et y aura-t-il des très fortes pénalités pour éviter la
tricherie, car tout s’achète avec de l’argent, y comprit les évaluateurs.
Les
caquistes veulent payer plus les enseignants : qui seront payés plus et
qui baissera de salaire en attendant d’être à la hauteur ou de se faire mettre
dehors.
Je sais
depuis des années déjà qu’il n’y a jamais eut de pénurie de médecins au Québec,
ni d’infirmières d’ailleurs. Tout est dans la mauvaise organisation du travail.
Un
gouvernement caquiste devra pour fournir un médecin à chaque famille faire
déménager des médecins. La population devra
savoir avant les élections quels seront les moyens financiers offerts aux
médecins qui seront forcé de déménager et combien cela va couter aux payeurs de
taxes.
Hydro-Québec
qui verse déjà des dividendes à l’État Québécois sera obligé de couper dans sa
main-d’œuvre pour compenser la hausse de salaires que les caquistes veulent
verser aux enseignants et aux médecins. Moins de travailleurs = moins de
services et moins d’impôts. Cela en vaut-il la peine ? La chandelle ?
Les caquistes
veulent se colleter à la dette. Toujours les mêmes questions et la population
doit savoir avant les élections sur les comment, qui, où et pourquoi. Pas de mandat avec des «on verra»
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