De petits paragraphes qui en disent long :
Source pour lire tout le billet : féminisation occidentale
Bref, la féminisation du rôle paternel a transformé l’homme en meuble que l’on déplace, selon les besoins légitimes ou non de la mère, plus que de l’enfant.
De parent participant à l’évolution de sa progéniture, s’il trouve grâce aux yeux de sa conjointe, le père peut se voir rétrogradé au statut de parent strictement pourvoyeur, si la mère juge adéquat, souvent pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le bien-être de l’enfant, de l’exclure.
En pareil cas, il découvrira à ses dépens que le droit familial penche très nettement en faveur des femmes, réalité qui n’est sans doute pas étrangère au fait que de 65 à 80 % des séparations soient demandées par elles. Dans pareille perspective, même quand tout va bien à la maison, le père devient sans s’en douter un locataire potentiellement éjectable en tout temps de la cellule familiale.
L’homme demeure tout aussi fonctionnel et adaptable, un peu comme une étagère amovible dans un sous-sol, quand vient le temps d’envisager si oui ou non sa conjointe décidera d’avoir un enfant ou d’avorter.
Encore là, il devra s’incliner selon la volonté de sa partenaire de vie. S’il désire avoir un enfant, mais que sa conjointe ne partage pas ce projet, il devra se résoudre à la voir refuser ou avorter. S’il ne désire pas d’enfant, et que sa conjointe en veut, il se verra imposer la paternité.
S’il cherche à se dérober à son rôle parental, on le traitera d’irresponsable. Si par contre sa conjointe renonce à devenir mère, elle aura pris sa vie en main.
Simple comme bonjour… ou au revoir.
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