Il le dit mieux que moi.
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Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.
Fin du mythe de la meurtrière opprimée ?
Si certains stéréotypes ont la vie dure, d’autres finissent par subir l’érosion du temps et de l’opinion publique. C’est du moins la conclusion que l’on peut hasarder devant les verdicts d’une sévérité extrême infligés à des femmes accusées de meurtres au premier degré.
En effet, après Cathy Lachance-Gauthier et Tooba Yahya, c’est au tour de Vanessa Tremblay de mordre la poussière avec la sentence la plus sévère qui soit : la perpétuité, sans espoir de libération avant 25 ans.
Or, à l’instar de ces autres criminelles, Tremblay avait la « chance » relative de se voir associée à un homme dans le crime.
Tout avocat criminaliste de la défense conviendra, sans doute off the record, que dans un tel contexte, tenter de décharger la responsabilité exclusive du ou des meurtres sur l’homme et laisser croire que l’accusée vivait sous son emprise demeure la meilleure défense. Mais il y a des limites à tout.Lire la suite sur le blogue d'Olivier Kaestlé
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