Les journalistes en émoi
Depuis la conférence
de presse du chef de la police hier, la presse et les journalistes sont dans la
crainte de se faire enquêter, eux qui ont publié le nom d’Ian Davidson ce qui
pourrait, d'après-moi, avoir mené à son suicide.
Ian Davidson est cet ex-agent du renseignement criminel du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), soupçonné d'avoir tenté de vendre des informations de la police à des représentants du crime organisé. Le policier retraité s'est enlevé la vie le 18 janvier dernier, dans un hôtel de Laval. Il avait été prévenu que son identité allait être révélée le lendemain matin dans un quotidien montréalais.
Source : Radio-Canada avec nos taxes et impôts
Est-ce que
les journalistes et la police ont peur de se faire blâmer ou se faire accuser
du suicide d’Ian Davidson ? Il semble que la police savait que les journalistes
allaient couler l’information dans le public mais ni l’un ni l’autre n’ont prit
les précautions nécessaires pour éviter ce drame.
Alors, rien
de mieux pour l’un et l’autre que de faire diversion en se blâmant mutuellement.
Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.
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