mardi 21 février 2012

Éric Duhaime, le RLQ en mission de détournements de mineurs


J’ai écouté Éric Duhaime faire son spectacle méprisable à Franchement Martineau.
Pis dans son "spesstacle" il s’est mit à parler de lobe frontal et à gueuler contre Jean-Marie De Koninck.
Selon des études, le lobe frontal ne vient  à maturité qu’à 20 ans. Le lobe frontal a pour fonction de juger le bien et le mal entre autres. Les jeunes de moins de 20 ans sont donc plus à risques de prendre des risques en conduite automobile surtout si ce risque est augmenté par la consommation de drogues et d’alcool.

À entendre Duhaime, les vieux comme De Koninck seraient contre les jeunes. Ce n’est pas nouveau de sa part ce genre de raccourci primaire, il a déjà écrit un livre « l’État contre les jeunes». 
Duhaime et ses complices se cherchent des ti-amis mineurs pour le compte du Réseau Libârté Québec qu’ils pourront manipuler à leurs guises.

Il nous ramène, le Duhaime, à l’époque des années 1960, car dans le temps il y avait beaucoup plus de mortalités qu’aujourd’hui. C’était vrai. Mais pourquoi y avait-il plus de mortalité dans ce temps là sur nos routes qu’aujourd’hui ? C’est là que Duhaime se trompe. Les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas plus intelligents que dans ce temps là.

La vérité se sont les avancés technologiques apportés aux automobiles qui ont fait diminuer le nombre de victime de la route, comme par exemple, les ceintures de sécurité, la carrosserie monocoque, les coussins gonflables qui n’existaient pas dans les années ’60 que sur des voitures de luxes.

Et c’est sans compter les nombreuses campagnes de sécurité payées par la SAAQ, à l’instigation de la Table de sécurité routière, présidée par nul autre que Jean-Marie De Koninck !

L’âge d’Éric Duhaine n’est pas publié à nulle part et pour cause, peut-être que son lobe frontal n’a encore que la maturité d’un adolescent malgré son âge avancé. 
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Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

Le Parti Québécois se cache derrière la Charte des Droits pour ne pas débattre

Je suis à me demander ce que veulent les stratèges et conseillers de Mme Marois pour lui faire entretenir de telles sottises :
Mme Marois a déclaré que ces référendums (initiatives populaires) ne pourront porter sur des questions qui vont à l'encontre de la Charte des droits et libertés du Québec ou sur des questions fiscales.
Ce recours ne pourrait pas être utilisé non plus pour destituer un premier ministre ou un député, a indiqué la chef péquiste lors d'un point de presse, où elle a donné suite à des résolutions adoptées récemment par les militants de son parti.
De plus, au moins 15 % de la population, soit 850 000 personnes, devraient signer un registre pour que le gouvernement donne suite à toute initiative populaire de référendum.
 «Est-ce qu'on pourrait contester le droit à l'avortement? Est-ce qu'on pourrait ramener la peine de mort? Non, on ne va pas jouer dans ce film-là», a-t-elle dit.
Source de l’extrait : Le Devoir dans Pauline Marois balise le recours aux référendums d'initiative populaire


Antidémocratique
Le PQ veut se donner des airs d’un parti qui est le plus démocratique qui soit.
Se cacher derrière la Charte des Droits pour ne pas débattre est antidémocratique.
Une Charte des droits ça ne tombe du ciel, ça se change.

La gouvernance souverainiste
Un plan pour l’indépendance

 L’objectif d’un gouvernement souverainiste demeure le même, c’est la souveraineté. Sa légitimité lui viendra du mandat qu’il aura reçu des Québécois. Son engagement envers eux sera de faire en sorte qu’ils soient toujours plus libres, toujours plus confiants, toujours plus souverains. Son projet sera dans chacun de ses gestes de gouvernement.
 La gouvernance souverainiste s’incarne ainsi à travers cinq actions précises et audacieuses :
-Assumer tous les pouvoirs dont le gouvernement québécois dispose déjà, mais qu’il n’utilise pas;

-Faire respecter ses pouvoirs en utilisant tous les moyens acceptables au sein d’une société démocratique;

-Prendre l’initiative d’occuper tout l’espace dans les champs de compétences partagées;

-Acquérir de nouveaux pouvoirs et;

-Réaliser la souveraineté du Québec en étant prêt à tenir un référendum à tout moment.

Toujours plus souverains
Chaque fois, le gouvernement fédéral aura deux options: répondre positivement aux demandes du Québec ou risquer un ressac avec le PQ au pouvoir, prêt à tenir un référendum sur la souveraineté. Peut-être que le Canada n’accédera jamais aux demandes des Québécois, mais il y aura des conséquences immédiates à son refus. C’est le problème des partis fédéralistes à Ottawa, et non celui du Québec. Pour une fois, ce sont eux qui auront le fardeau de la preuve.

Les lois sur l’avortement (juridiction partagée) et la peine de mort sont sous la juridiction du fédéral. Ottawa commande et le Québec doit obéir. En refusant des référendums sur des sujets comme la peine de mort et l’avortement, le PQ se met lui-même en contradiction avec sa gouvernance souverainiste. 
Des balises, oui, mais des couardises, non !



lundi 20 février 2012

Le PQ va ressortir les études sur la souveraineté : pourquoi ?

Le PQ a décidé de faire une mise-à-jour des études sur la souveraineté. Ce qui va de soi.
 Et pour corriger des erreurs. Ce qui va aussi de soi.

Dans le panneau des trudeauistes
Les trudeauistes n’ont même pas à espérer que les souverainistes tombent dans leur panneau car c’est déjà fait depuis les premiers jours de l’ère de Pierre Eliot Trudeau. Les souverainistes affectionnent particulièrement certaines politiques de Trudeau.
Les trudeauistes aiment Lise Payette.
Les trudeauistes aiment les féministes comme elle, spécialement celles se disent souverainistes.
 Les trudeauistes adorent les Denise Bombardier, les Claudette Carbonneau, les Françoise David, la FFQ.

Les trudeauistes savaient que les souverainistes n’arriveraient jamais à faire l’indépendance du Québec en étant pour l’avortement et qu’un jour ce manque de québécois de souche serait compensé par  une forte immigration.
Les trudeauistes savaient qu’en favorisant les divorces et les avortements et en favorisant le multiculturalisme issu de l’immigration, ils favorisaient aussi l’anglicisation de la société québécoise.

Les trudeauistes savaient pour qui les nouveaux immigrants allaient voter en 1980 et surtout en 1995.
Les trudeauistes savaient pour qui les enfants des québécois de souche auraient majoritairement voté, n’eussent été les avortements qui se pratiquent à raison de plus de 30 000 par année depuis longtemps.
Les trudeauistes savent pour qui les enfants qui seraient nés en 1994, 1995 et 1996 auraient voté par exemple en 2014, n’eussent été les 90 000 avortements de ces 3 années là.

Un comité de 12 membres
Pour corriger les erreurs du passé ? J’ai hâte de voir ça !
Heureusement que parmi ces 12 personnes, Lise Payette n’y est pas. 
Des discours qu’une bonne partie de la population catholique n’a pas acceptée en 1980, ni en 1995. Pas plus qu’elle endossera ce genre de tares lors d’un prochain référendum.  Des votes pour le NON et contre le OUI, à moins que les souverainistes changent de discours. Qu’ils acceptent tout le monde, même ceux qui ont des principes, qui ont la foi et la langue de leurs ancêtres.

Il faut aussi convaincre les communautés ethniques de voter OUI
Comment ? C'est d'accepter leurs différences, leurs foi, et ne pas ostraciser leurs défauts publiquement.

Les 12 membres du comité :
- Emmanuel Bilodeau, comédien
- Henri Brun, constitutionnaliste
- Claudette Carbonneau, syndicaliste
- Alexandre Cloutier, député péquiste
- Carl Grenier, spécialiste en négociations commerciales
- Véronique Hivon, députée
- Pierre-André Julien, spécialiste entreprenariat
- Marcel Leblanc, haut fonctionnaire
- Jean-François Lisée, journaliste, écrivain et blogueur
- Michel Morin, maire de Rivière-du-Loup
- Paul Piché, auteur-compositeur-interprète
- Alexandre Thériault-Marois, avocat
Source : Parti Québécois et la mise-à-jour des études sur la souveraineté
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2012/02/20120219-151822.html
*** Un journaliste se doit de m'informer et non de me donner son opinion en manipulant la nouvelle.

dimanche 19 février 2012

La féminisation du rôle paternel (par Olivier Kaestle)

De petits paragraphes qui en disent long :
Bref, la féminisation du rôle paternel a transformé l’homme en meuble que l’on déplace, selon les besoins légitimes ou non de la mère, plus que de l’enfant. 

De parent participant à l’évolution de sa progéniture, s’il trouve grâce aux yeux de sa conjointe, le père peut se voir rétrogradé au statut de parent strictement pourvoyeur, si la mère juge adéquat, souvent pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le bien-être de l’enfant, de l’exclure. 

En pareil cas, il découvrira à ses dépens que le droit familial penche très nettement en faveur des femmes, réalité qui n’est sans doute pas étrangère au fait que de 65 à 80 % des séparations soient demandées par elles.  Dans pareille perspective, même quand tout va bien à la maison, le père devient sans s’en douter un locataire potentiellement éjectable en tout temps de la cellule familiale.


L’homme demeure tout aussi fonctionnel et adaptable, un peu comme une étagère amovible dans un sous-sol, quand vient le temps d’envisager si oui ou non sa conjointe décidera d’avoir un enfant ou d’avorter. 

Encore là, il devra s’incliner selon la volonté de sa partenaire de vie.  S’il désire avoir un enfant, mais que sa conjointe ne partage pas ce projet, il devra se résoudre à la voir refuser ou avorter.  S’il ne désire pas d’enfant, et que sa conjointe en veut, il se verra imposer la paternité. 

S’il cherche à se dérober à son rôle parental, on le traitera d’irresponsable.  Si par contre sa conjointe renonce à devenir mère, elle aura pris sa vie en main. 

Simple comme bonjour… ou au revoir.

Source pour lire tout le billet : féminisation occidentale

Un divan non immatriculé impliqué dans un accident de la route

Difficile à croire qu’en 2012 il y a encore des divans circulant sur nos routes qui ne sont pas immatriculés.
En Beauce, pays de l’entrepreneurship, on a oublié de faire cette démarche nécessaire auprès de la SAAQ.

Hier, un jeune homme, qui avait l'âge de raison depuis au moins  14 ans, a perdu le contrôle de son divan et il en est mort. St-Benjamin, priez pour lui et pour eux.

La Justice rejettera inévitablement le blâme sur les autres.

À suivre ….