Des accidents, des morts, en voulez-vous, en voilà Encore des accidents de la route, encore des morts, encore des jeunes, la plupart ayant moins de 30 ans. Quand un jeune paye de sa vie dans un accident de la route, ce n’est pas seulement lui qui paye, mais ses passagers, les autres qu’il a blessé ou conduit vers la mort, ses parents et amis survivants mais surtout, toujours il fait payer la société en frais de toutes sortes. À partir de sa conception, en passant par les suivit en gynéco, l’accouchement, les visites aux médecins, les vaccins, les CPE, l’école, le CEGEP et l’université, l’État a payé pour lui pour rien, en pure perte.
Il y en a qui ont une drôle de conception de l’accident. Tant que l’accident ne fait malheur qu’à soi-même ça peut passer, mais lorsque l’accident fait des victimes alors ça ne marche plus. La conclusion d’un article lu récemment sur CyberPresse m’a fait sursauter et même rager car pourquoi faut-il réfléchir après un accident au lieu d’avant ?
«Parce que l'accident en force certains à prendre conscience de leur fragilité, de la futilité et de l'essentiel, Stéphane E. Roy, aussi, le revivrait, psychologiquement s'entend. Il souhaite même à tout le monde une telle «claque de la réalité»: «Cette claque vient nous remettre à notre place: c'est ici que ça se passe. Là. Dans l'instant. Notre société est tellement perdue que ça prend un accident pour réaliser ça.» Source : Survivre à un accident d'auto.
Des solutions ?
Plus il y a des automobiles circulant en même temps sur les routes plus les risques d’accidents sont augmentés. Considérant que depuis 1990, le parc automobile a presque doublé au Québec, il va de soi que les risques d’accidents ont augmenté d’autant. Donc, il faut trouver des solutions.
Une première solution à très cout terme serait d’obliger les parents d’adolescents ainsi qu’aux adultes délinquants du volant de tous âges de faire poser sur leurs autos des
anti-démarreurs éthylométriques permanents comme il se fait en Nouvelle-Écosse et ailleurs dans le monde.
Une deuxième solution à court terme ajoutée à la première serait d’augmenter l’âge légal pour la conduite à 18 ans avec interdiction de conduire entre minuit et 06h00 le matin pour le groupe d’âge 18-30 ans.
Une troisième solution ajoutée aux deux autres serait d’obliger la pose d'un
limiteur de vitesse à l’automobile appartenant aux jeunes ou aux parents de ces jeunes de moins de 30 ans vivant sous leur toit et à tous les autres délinquants de la route peu importe l'âge.
Une quatrième solution serait l'obligation pour les employeurs qui font travailler des jeunes de moins de 21 ans de leurs payer des taxis.
Conduire est un privilège, non un droit, qu’on se le dise !